Archive de la catégorie «Rêves»

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esprit tordu #off-time

septembre 4, 2007

Quoi de neuf dans ma vie pas super consciente, ces temps-ci?

Hum…

Je pourrais vous parler de ce rêve hyper louche dans lequel je prenais part à l’exploration complète d’une vieille maison abandonnée en deux parties, le tout dans un genre de survival-horror appelé… Cowboy Bebop (la raison de ce nom est un peu le mystère ultime de ma vie). C’était un mix en vue subjective entre les jeux Project Zero, Manhunt et Rainbow Six (ouais, on était une équipe).

Je pourrais aussi vous parler de cet autre rêve très TWILIGHT ZONE dans lequel moi et ma classe nous retrouvions bloqué dans un espace-temps fermé condamné à revivre la fin du monde en boucle (qui a dit H2G2?), dévalant des pipelines de lave sur un radeau en rondins de bois (wtf?!), tout ça pour nous amener au CARREFOUR (oui oui, la grande surface) dans lequel je décide d’aller aux toilettes, et, oh stupéfaction : de jeunes japonaises m’y attendent pour una partie dé yambes en l’air. (décidément! ceci dit je vous rassure, ce genre de rêve est pour moi extrêmement rare)

Je donnerai peut-être les détails une autre fois. Aujourd’hui je vais juste me contenter de relever le fait que, hum, parfois les informations/désirs ne sont pas si crypté(e)s que ça.*roulement d’yeux hautement subtil*

Par : Fredosaure

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esprit tordu #3

août 11, 2007

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Parce que sur Panda^3 on vous dit TOUT, voici un nouveau récit de rêve. Attention faut suivre car ça va être long.

Tout a commencé comme un prolongement de mes pensées. J’ai un ami étudiant en 3D qui bosse actuellement sur une anim’ à présenter en Août, et je me demandais justement où il en était : “Tiens J, tu pourrais me montrer un work in progress?” (pensées). Hop “il” me renvoie sur un lien web, une vidéo s’ouvre. Bon, ok. Je voyais tout à travers mes yeux comme un mec se baladant dans la vidéo, mais c’est rien c’est normal. Ca se déroulait dans une genre de savane, et on voit plein de grands animaux debout, vaguement humanoïdisés (avec des chaussures à talons, d’ailleurs, en fait ça ressemble à ceci), formant un cercle en se tenant “la main”. Des zèbres, des chevaux, et autres machins dans le genre pour la plupart. D’après mes souvenirs ils tournent dans le sens horloger (important, si si) avec une démarche à la con à base de pas croisés et de petits sauts les fesses en arrière.

Une minute passe, puis deux. Plein de travellings, de zooms et autres (oui, à travers mes yeux ce qui, j’en conviens, est difficile à concevoir) sur nos bestiaux. Alternance hypnotique : fesse gauche qui rebondit, fesse droite, fesse gauche, fesse droite. Le mouvement perpétuel à la portée de l’homme(-animalisé-à talons), certes, mais aucune évolution. Y font tout le temps la même chose c’est-à-dire tourner avec la même démarche chelou, et là je commence à me demander “putain il a fumé quoi J?”. La timeline indique “20.min left”. Houlà! il est très très ON FIRE dans ce rêve parce que dans la vraie vie son anim’ doit durer 30 secondes.

Et c’est là que ça devient louche : J entre lui-même en scène, invite plein de gens de l’école voire de la ville entière et environs. Une foule d’intéressés se rassemble rapidement autour du cercle. J demande notre attention, et appelle la jeune fille choisie pour servir de modèle à son personnage principal ou je sais pas quoi. Sauf que la jeune fille est “une fille que j’ai bien connue”. Elle marche les yeux fermés, visage souriant et bras en croix, sous les acclamations de la foule. Ah et euh au passage elle est, hum, extrêmement séduisante. Comme en vrai mais mieux.

HOP. Changement de décor. Je suis avec D (ce sale Chinois), et on se ballade dans notre ancienne école secondaire. Y’a plein de monde, on dirait comme une fête ou un festival. D dit bonjour à un gamin de 6 ans (curieuses fréquentations) ainsi qu’au père, nounours (c’est une image) ressemblant étrangement à un certain prof de dessin de mon école actuelle. On s’assied sur un rectangle de béton faisant office de banc au milieu de la cour, et hop derrière moi est adossée “la fille en question”, ainsi que des copines à elle visiblement. On se nie. Le truc marrant, c’est que je porte un T-shirt vert (même teinte que l’image du haut) et qu’elle porte exactement la même chose. Après quelques minutes de rienfaisage on décide de migrer. Super, ça valait le coup de venir pour saluer un gosse et végéter sur un bloc de béton. Marrant, le chemin retour est plein d’escaliers inutiles (comprendre que ce sont des ponts au-dessus du sol qui nous font remonter et descendre alors qu’aller tout droit sans <geek>se déplacer en Z</geek> serait vachement plus efficace).

HOP². Changement de décor. Le soir cette fois, en ville. Festivités très belges dans l’âme, dans le genre fêtes de Wallonie. Euh ben j’aperçois toujours la même jeune fille pas très loin, debout, cette fois accompagnée par un inconnu ainsi qu’une demoiselle parlant Italien. Je me rapproche du groupe et commence à parler dans cette langue (with my accent légendaire). Ce dont je me souviens c’est que je disais des conneries du genre “tu vois, là je parle Italien mais en fait je sais pas parler et je comprends pas ce que je dis”. La “fille au même T-shirt que moi” sourit, gênée et me regarde dans les yeux. C’est le moment super pas opportun que D et moi choisissons pour suivre l’inconnu évoqué précédemment vers un stand à friture. Une roulotte en fait. Je regarde ce qu’il y a à bouffer et l’inconnu me file un pain dans les mains avec des tranches de viande bizarres et du ketchup dedans. Euh ok, je mords mais le vendeur “NAN! il faut 7 tranches de viande dedans, c’est le pain des 7 viandes!”. Okaaaaaaay, admettons, je rajoute ce qui manque et commence à manger. Pas mauvais (et gra-tuuuuit© visiblement). Je sympathise avec le vendeur. Ni une ni deux cet enfoiré profite de moi : “va porter ce pain 7 viandes à la femme là-bas”. Je porte sa commande à la dame située 4 mètres plus loin, seule (tiens, beaucoup moins de foule d’un coup).

Ensuite arrive quelqu’un que je connais. Je sais plus qui, mais il était bourré et se retenait sur mon épaule droite. En regardant le vendeur de pains 7 viandes, il me dit, souriant : “gluhahahbugahu barakis ceux-là”. D’un coup le commerçant plus un autre jusqu’ici planqué se retournent tels des T-1000 souriants. “Hein? Quoi? On aime pas les insultes ici. Nous on vit pour la déconne!”.

Et là, aussi incroyable que ça puisse paraître je me retrouve devant un reportage sur une nouvelle génération de forains /vendeurs de frites adeptes de la “on the road attitude” qui partent vendre leurs machins de ville en ville. On aurait dit un tour bus de Jackass. Des mecs qui veulent à tout prix déconner quitte à être cons, laids, porcs, etc.

Puis ça zappe, nouveau reportage mais cette fois consacré à des clubs libertins o_O La présentatrice explique “oui alors Sophie Marceau m’a beaucoup parlé de ce club mais je n’y suis malheureusement pas encore allée”. D’accoooord, donc visiblement si j’en crois la suite j’ai décidé d’y aller, et le rêve s’est arrêté, tenez-vous bien, en plein acte de copulation avec une individue lambda.

Quand je disais que ça coupe toujours pendant les moments agréables… 8′D

Par : Fredosaure

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esprit tordu #2

août 8, 2007

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Une grande salle de classe, très étendue sur la longueur et assez étroite, peut-être 4 mètres de large. Des bancs placés côte-à-côte de manière à former des rangées disposées parallèlement jusqu’au fond de la classe. Mais vraiment des rangées de bancs très collés, ce qui donne des bancs de 8 personnes. Un (très) mince espace existe le long du mur droit pour se déplacer vers la profondeur (en tout cas, les rangées sont accolées au mur gauche). Pas de fenêtres. Tonalités très brunes/ocre, beaucoup de bois, de la poussière et quelques vieilles machineries (il me semble). Un tableau tout au fond (vert foncé, craie blanche, bref très traditionnel). En fait, si l’on excepte les occupants parfaitement contemporains (j’en reparle plus bas), on se croirait au XIXè siècle, en pleine Révolution Industrielle. Pour être plus concret sans vraiment l’être, c’est un genre de mix entre mon ancienne classe de Physique et la classe d’Optique située au bâtiment C dans mon école actuelle.

C’est con parce que, pour toi ami lecteur qui me lit, il y a de grandes chances qu’au moins une des deux références te soit inconnue. Ce qui donnera une image faussée mais bref, passons.Cette classe est donc un lieu tout à fait étrange et anachronique. A la fois inquiétant et chaleureux. Déstabilisant. J’ai vite compris que je m’y sentais en fait très bien, c’était un genre de home sweet home. Je ne me souviens plus exactement, mais j’ai l’impression que des chaines étaient pendues au plafond. Soutenant des roues à la finesse toute ancestrale, des maquettes d’aéronefs, des espèces de boussoles géantes, etc. C’est marrant, ça colle tout à fait à l’imagerie du dernier EZ3kiel. Comme par hasard.

Les fameux occupants, donc? Ben c’est là que ça devient flou parce qu’à part un mec en particulier (ancien de ma classe de 1ère qui ne se reconnaitra pas), les autres étaient inconnus au bataillon. Un paquet d’étudiants tout à fait inconnus et tout à fait banals, qui avaient l’air de me connaitre. Et le plus fort là-dedans, c’est que moi aussi j’en avais l’air (alors que non).

Hum bref, et il s’y passait quoi dans ce rêve? Ben j’en sais rien, c’est ça le problème. Enfin j’ai de vagues souvenirs, comme par exemple qu’on nous demandait à chacun de “se créer un perso”, de définir si on voulait un bad guy ou un gentil, puis écrire tout ça sur une feuille. Et là tout le monde me disait “prends un mauvais, ouais, prends prends prends c’est trop cool!”. Donc euh j’ai fini par prendre un méchant ange de la mort avec des ailes noires ahah. 8′D Même que dans ma tête je voulais l’appeller “Kurenai” (absolument certain du nom), mais je me disais “nan c’est trop darkmanga, et tu sais même pas ce que ça veut dire, alors que tu voudrais bien le savoir puisque ça sonne bien. Non oublie, en plus c’est le nom d’une chanson de X-Japan, on va croire que t’es fan et ce sera la honte”.

A quoi ça sert, cette histoire de perso? Alors là, aucune mais vraiment aucune idée. Ptet que c’était pour faire un gros jeu de rôle des années 1800, ou rentrer dans un MMO , ou se trouver une fausse identité avant un gros suicide collectif… furtif (c’est vrai que Kurenai l’ange noir super dark c’est très crédible comme fausse identité). J’en sais rien.

Qui est, ou qui sont ce(s) “on”, sorte de voix nous demandant de créer un personnage? Non, ce n’est pas La Voix du très anxiogène sikrètstaury. Unique souvenir : il y avait un professeur féminin plutôt antipathique, peut-être seule autorité présente.

Ah au fait, un truc étrange c’est que selon le moment je me retrouvais soit
- isolé devant un banc individuel situé près du tableau (donc au fond)
- dans une rangée entre de nombreux autres élèves, toujours vers le fond sauf que le tableau lui se retrouve à l’opposé
Mais passons.

Derniers souvenirs : une conversation avec G.K. (le seul gars que je connaissais vraiment, donc), assis sur les bancs pendant ce qui semble être une pause, un inter-cours ou quelque chose du genre.

Rien de foncièrement original donc. Mon esprit a juste été piquer des références connues pour créer une ambiance pas si nouvelle que ça, puisque les éléments mélangés concordent : physique, sciences, inventions, vieille salle de classe, steampunk, XIXè,… Diantre, je ne crée pas : je plagie!

Par : Fredosaure

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esprit tordu #1.5

juillet 30, 2007

‘tain j’arrive pas à me souvenir de mes rêves ces temps-ci. A part un mais il est “trop personnel”, désolé 8D

Ah, si! J’ai des bribes du rêve de cette nuit mais ça va être bref :

Je suis avec “J” (enfin je crois?), on est dans un resto. Murs blancs. Très grande salle mais peu de tables et on est les seuls clients, hum. D’un commun accord, on commande “deux Wonderwall, svp!”. Puis on nous apporte deux pizzas margherita (wtf) sauf qu’on entend Wonderwall jouer. J’arrive pas à me rappeler si c’est nous qui jouions ou pas.

C’est maigre comme souvenir :(

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Par : Fredosaure

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esprit tordu #1

juillet 24, 2007

Rêve dans le hall principal d’un aéroport super louche, organisé en hauteur. Mais genre très très haut, hein. Et très très louche. Plein d’escalators partout, des toboggans (!) dont certains super suicidaires puisque ne menant nulle part (!!). Des plate-formes (paliers), plein plein, toujours carrées. Des palmiers, aussi, et des fontaines, des bancs, ambiance très tropicale, déco d’inspiration turque. En fait, y’a peut-être une piscine de dingue tout en bas, probably the best piscine in the world, mais je sais pas j’ai pas pensé à regarder. Ca devait être agréable comme lieu, parce que putain qu’est-ce qu’on peut trouver comme monde là-dedans. Une ruche humaine. A croire que tout le monde voulait dans un premier temps se barrer on sait pas où, mais que, non, l’aéroport c’est cool en fait, on y reste.

Le plus puissax dans ce lieu hors du temps, c’est que sur certains paliers un espèce de tramway futuriste (si, si) amène les gens par vagues successives dans des tunnels. Les amenant à… euh sans doute leur avion du futur que même qu’y va jusque dans l’Espace, mais ça j’en sais rien, le rêve s’est arrêté bien avant d’embarquer. Bref, c’est vachement énorme comme endroit, la traversée à pied on oublie.

Et donc, je me retrouve là-dedans pour partir en voyage avec ce qui semble être un megamix de ma classe scolaire d’il y a 2-3 ans, et celle de l’année passée. Des gens qui ont rien à voir entre eux, mais soit, on va faire comme si. En tout cas, mon cerveau lui, ça le dérangeait pas de faire comme si. Les intéressés non plus, d’ailleurs. J’suis persuadé qu’ils savaient, que tout n’était qu’une machination pathétique. Une fois le dos tourné on entendait surement ce genre de truc : “Ahah le con, ça marche, il y croit alors qu’en vrai on se connait pas entre nous BWAHAHA”. Trop drôle, donc.

Je sais pas où on va. Ce que je sais, c’est que le prochain tramway to avion est dans quelques minutes. Tout ce que je trouve à dire, c’est “hé t’as pris ton [ordi] portable toi?”. Elle me répond que non, que “c’est trop dangereux” et je me sens con tout à coup parce que je l’ai pris, moi. Mais c’est pas de ma faute, c’était comme ça quand j’suis arrivé. Bon avant d’en parler je sentais pas son poids dans le sac en bandoulière, mais c’est pas comme si la logique faisait partie de mes rêves. Bref, d’un coup je SAIS que “G” est dans le coin (je commence à me demander si tout le pays était pas “dans le coin”), à quelques escalators près, et j’me dis que j’aurai sûrement le temps de lui confier ce poids. Que si je le fais pas, il se passera un truc de ouf malade, et que plutôt rater l’avion que subir ce truc de ouf malade. Hop, je trouve G mais avant tout je lui demande s’il vient avec nous en voyage (c’est con parce que je sais très bien que non, trop pas). Réponse : “nan j’aménage LES tourbières, pour un développement durable” (spéciale dédicace). Hum. Je lui laisse mon sac.

Ensuite je me tape le chemin inverse en courant et euh,
c’est fini.

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Je crois savoir d’où viennent la majeure partie des éléments (surtout le visuel). On peut pas bâtir sur du vide, y’a pas de maison-rêve sans fondations-références (han, testicouille, ça craint comme formulation). La création innée, ça existe pas. On est des éponges. Ca me fait mal, croyez-moi, d’être assimilé à cette grosse merde. Absorber. Encore. Encore. Encore. Des petits trous dans l’éponge pour pas utiliser tout ce potentiel. La perfection c’est pas drôle. Puis hop, han, glu, tout relâcher en phase de sommeil paradoxal. Mais en mélangeant tout hein, sinon c’est pas drôle. Parait que la plupart des rêves sont super lourds de sens. Dans mon cas, d’après mes souvenirs, la plupart sont surtout super lourds. Pour plusieurs raisons, notamment leur fâcheuse tendance à TOUJOURS s’arrêter quand ça devient drôle ou agréable pour mon moi-même.

A partir de maintenant je m’engage à les retranscrire. J’aurais voulu être doué en peinture pour pouvoir leur donner forme, persuader tout le monde que c’est de l’art, soutenir fermement que c’est hyprasymbolique, tous ces mecs en costume d’animaux qui sautent de la grande roue. Plein de montres molles, des machins phalliques, tout ça. M’en mettre plein les poches, tout ça. Mais non.