
Parce que sur Panda^3 on vous dit TOUT, voici un nouveau récit de rêve. Attention faut suivre car ça va être long.
Tout a commencé comme un prolongement de mes pensées. J’ai un ami étudiant en 3D qui bosse actuellement sur une anim’ à présenter en Août, et je me demandais justement où il en était : “Tiens J, tu pourrais me montrer un work in progress?” (pensées). Hop “il” me renvoie sur un lien web, une vidéo s’ouvre. Bon, ok. Je voyais tout à travers mes yeux comme un mec se baladant dans la vidéo, mais c’est rien c’est normal. Ca se déroulait dans une genre de savane, et on voit plein de grands animaux debout, vaguement humanoïdisés (avec des chaussures à talons, d’ailleurs, en fait ça ressemble à ceci), formant un cercle en se tenant “la main”. Des zèbres, des chevaux, et autres machins dans le genre pour la plupart. D’après mes souvenirs ils tournent dans le sens horloger (important, si si) avec une démarche à la con à base de pas croisés et de petits sauts les fesses en arrière.
Une minute passe, puis deux. Plein de travellings, de zooms et autres (oui, à travers mes yeux ce qui, j’en conviens, est difficile à concevoir) sur nos bestiaux. Alternance hypnotique : fesse gauche qui rebondit, fesse droite, fesse gauche, fesse droite. Le mouvement perpétuel à la portée de l’homme(-animalisé-à talons), certes, mais aucune évolution. Y font tout le temps la même chose c’est-à-dire tourner avec la même démarche chelou, et là je commence à me demander “putain il a fumé quoi J?”. La timeline indique “20.min left”. Houlà! il est très très ON FIRE dans ce rêve parce que dans la vraie vie son anim’ doit durer 30 secondes.
Et c’est là que ça devient louche : J entre lui-même en scène, invite plein de gens de l’école voire de la ville entière et environs. Une foule d’intéressés se rassemble rapidement autour du cercle. J demande notre attention, et appelle la jeune fille choisie pour servir de modèle à son personnage principal ou je sais pas quoi. Sauf que la jeune fille est “une fille que j’ai bien connue”. Elle marche les yeux fermés, visage souriant et bras en croix, sous les acclamations de la foule. Ah et euh au passage elle est, hum, extrêmement séduisante. Comme en vrai mais mieux.
HOP. Changement de décor. Je suis avec D (ce sale Chinois), et on se ballade dans notre ancienne école secondaire. Y’a plein de monde, on dirait comme une fête ou un festival. D dit bonjour à un gamin de 6 ans (curieuses fréquentations) ainsi qu’au père, nounours (c’est une image) ressemblant étrangement à un certain prof de dessin de mon école actuelle. On s’assied sur un rectangle de béton faisant office de banc au milieu de la cour, et hop derrière moi est adossée “la fille en question”, ainsi que des copines à elle visiblement. On se nie. Le truc marrant, c’est que je porte un T-shirt vert (même teinte que l’image du haut) et qu’elle porte exactement la même chose. Après quelques minutes de rienfaisage on décide de migrer. Super, ça valait le coup de venir pour saluer un gosse et végéter sur un bloc de béton. Marrant, le chemin retour est plein d’escaliers inutiles (comprendre que ce sont des ponts au-dessus du sol qui nous font remonter et descendre alors qu’aller tout droit sans <geek>se déplacer en Z</geek> serait vachement plus efficace).
HOP². Changement de décor. Le soir cette fois, en ville. Festivités très belges dans l’âme, dans le genre fêtes de Wallonie. Euh ben j’aperçois toujours la même jeune fille pas très loin, debout, cette fois accompagnée par un inconnu ainsi qu’une demoiselle parlant Italien. Je me rapproche du groupe et commence à parler dans cette langue (with my accent légendaire). Ce dont je me souviens c’est que je disais des conneries du genre “tu vois, là je parle Italien mais en fait je sais pas parler et je comprends pas ce que je dis”. La “fille au même T-shirt que moi” sourit, gênée et me regarde dans les yeux. C’est le moment super pas opportun que D et moi choisissons pour suivre l’inconnu évoqué précédemment vers un stand à friture. Une roulotte en fait. Je regarde ce qu’il y a à bouffer et l’inconnu me file un pain dans les mains avec des tranches de viande bizarres et du ketchup dedans. Euh ok, je mords mais le vendeur “NAN! il faut 7 tranches de viande dedans, c’est le pain des 7 viandes!”. Okaaaaaaay, admettons, je rajoute ce qui manque et commence à manger. Pas mauvais (et gra-tuuuuit© visiblement). Je sympathise avec le vendeur. Ni une ni deux cet enfoiré profite de moi : “va porter ce pain 7 viandes à la femme là-bas”. Je porte sa commande à la dame située 4 mètres plus loin, seule (tiens, beaucoup moins de foule d’un coup).
Ensuite arrive quelqu’un que je connais. Je sais plus qui, mais il était bourré et se retenait sur mon épaule droite. En regardant le vendeur de pains 7 viandes, il me dit, souriant : “gluhahahbugahu barakis ceux-là”. D’un coup le commerçant plus un autre jusqu’ici planqué se retournent tels des T-1000 souriants. “Hein? Quoi? On aime pas les insultes ici. Nous on vit pour la déconne!”.
Et là, aussi incroyable que ça puisse paraître je me retrouve devant un reportage sur une nouvelle génération de forains /vendeurs de frites adeptes de la “on the road attitude” qui partent vendre leurs machins de ville en ville. On aurait dit un tour bus de Jackass. Des mecs qui veulent à tout prix déconner quitte à être cons, laids, porcs, etc.
Puis ça zappe, nouveau reportage mais cette fois consacré à des clubs libertins o_O La présentatrice explique “oui alors Sophie Marceau m’a beaucoup parlé de ce club mais je n’y suis malheureusement pas encore allée”. D’accoooord, donc visiblement si j’en crois la suite j’ai décidé d’y aller, et le rêve s’est arrêté, tenez-vous bien, en plein acte de copulation avec une individue lambda.
Quand je disais que ça coupe toujours pendant les moments agréables… 8′D
Par : Fredosaure