Archive de la catégorie «Oreilles=érogène»

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Camille et Nicolas

mars 15, 2009

Twenty is for your age
L is for you, love
Seven for heaven
20L07

John & Jehn est un groupe qui suscite mon intérêt. Duo d’origine française, expatrié à Londres. Une musique hybride à cheval entre pop, noise, rock’n'roll, empreinte d’une certaine “fraîcheur vintage” (paradoxe?). Un album en deux parties, tout ce qu’il y a de plus honnête, assez éclectique où figurent calme comme rage, insouciance comme tourmente.

On pense à toute une série d’influences du passé, en effet, mais plus près de nous on pense aussi aux Kills, évidemment, pour certaines sonorités ou plus simplement pour leur formule : un duo glamour, minimaliste, accompagné d’une boîte à rythme. Mais dans la forme, c’est différent, plus léger et, il me semble, plus distancié de la réalité dans leur jeu d’empreint des codes rock’n'roll. C’est presque parodique. Je vous laisse juger sur l’un de leurs titres phares et sans doute le plus naïf, 20L07 et son orgue Farfisa hypnotique :

Bonus : une performance de “jeunesse”, en 2007. Le groupe était alors plus brut, plus sincère mais leur identité en tant que “personnages” n’était pas encore affirmée. On ne retrouve pas ce morceau sur l’album, mais bien ce type de sonorités plus noisy, proches de Sonic Youth.

Par : Fred O.

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Alignons les cendres

juillet 15, 2008

(Re!)

Après un Naphtaline de toute beauté, EZ3kiel nous revient moins d’un an plus tard avec Battlefield.
Euh… pas de suspense : ça tue.

1. Adamantium
2. Volfoni’s Revenge
3. Spit On The Ashes
4. Coal Flake
5. The Wedding
6. Break Or Die
7. Alignment
8. Lull
9. Firedamp
10. The Montagues And The Capulets
11. Wagma

Cette fois, la boîte à musique explose.
Battlefield répond aux fantasmes énoncés dans Naphtaline, ceux d’une déflagration électrique, ce fameux paroxysme rageur frôlé sur des pistes comme Lethal Submission ou Mon plus beau cauchemar, auparavant bridé.
Avec Battlefield, la tension est libérée : en témoigne ce Volfoni’s Revenge qui reprend et dynamite le fameux thème introductif de Napthaline (rah, ce saxophone délicieusement désaccordé! :p).

Rythmiques tribales, martialité (Coal Flake), perles d’ambiance indus (Break or Die), grinding électronico-métallique (Firedamp),…
Ce champ de bataille fait preuve d’un charme électrique certain, mais ne renie pas pour autant la pureté cristalline typique du groupe (Lull, ou Alignment qui répond également aux origines dub d’EZ3kiel). Parmi cette mise en forme contemporaine, l’héritage classique (The Montagues and the Capulets) aurait pu dénoter, mais l’homogénéité est curieusement de mise. En fait – et ce tout au long de l’album, EZ3kiel marie passé, présent et futur avec talent.

Battlefield est une exploration. Cet album nous transporte d’étrange révolte en cocon d’espoir, de défunte berceuse en chute débridante.
Le tout avec une préciosité certaine, une classe inhérente directement palpable sur le morceau d’ouverture, l’excellent Adamantium.

Tout ceci contibue à faire de Battlefield un petit
CHEF
d’OEUVRE.
Trop tard, c’est dit. :p

Pour chipoter : seul petit défaut (qui n’en est pas vraiment un), les pistes “Volfoni’s Revenge”, “Coal Flake” et “Break or Die” ont tendance à contenir des riffs similaires à bases de variations sur Do/Sol(#), Do/Ré(#). Ce qui, malgré une rythmique parfois très similaire, n’est finalement pas répétitif. On parlera plutôt de “marque de fabrique”. Oui oui, c’est vraiment pour chipoter, hein, à part ça c’est juste énorme.

Break or Die :

Curieux d’écouter leurs prochaines directions!

Par : Fredosaure qui se réjouit d’être de retour 8)

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Age of Gorbachov !

juillet 13, 2008

Je ne pouvais passer à coté de la vidéo/sensation du moment. Réalisée par un certain Tom Stern, il s’agit d’un clip vidéo pour le groupe de métal russe Anj.

Et dans le genre “Je gère sous After Effects”, le mec peut graaaaaaaaaave se la péter au vu du résultat final, après pour la musique et le clip, on aime ou pas, mais il faut dire que Gorbachev habillé en viking qui combat des zombies habillés en soldats de l’URSS, ça donne. :D

A noter la version HD est dispo est bien plus jolie que celle en dessous que je met pour les flemmards !

Par : Thomasorus

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Baguette…

avril 5, 2008

Tiré de la série Flight of the Conchords.

Synopsis : Bret McKenzie et Jemaine Clement débarquent à New York dans l’espoir de se faire un nom dans le monde de la musique. Originaires de la Nouvelle Zélande, les deux hommes ont monté leur propre groupe. Jusqu’où vont-ils aller ? Surtout avec un agent qui cumule une double casquette de consul de la Nouvelle Zélande…

Par : Thomasorus

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Après la tektonik (qui nous fait déjà bien chier), voici la… Raptonik.

mars 16, 2008

“Kevin, j’ai la sensation d’avoir les couilles dans un étau. “

Alors qu’on nous fait déjà chier avec cette saloperie qu’est la tecktonik – plus véritablement et à mon avis, la tektonik n’est pas une danse pire qu’une autre, c’est sa popularité et le fait de voir des gens MAL danser dessus qui m’irrite, et surtout leur coupe de cheveux hyper pas classe – on apprend avec bonheur qu’une nouvelle déclinaisont de cette merde en boite arrive et que c’est basé sur le rap.

Et oui le premier morceau de Raptonik vient d’être crée, et il est en écoute sur ce site et comment dire, bah c’est tout pourri ?

Je me pense à réver quelques fois, à un retour du rap en tant que vrai dénonciateur social comme il était à l’origine. C’est pour cette raison que je vous prédit un retour du Blues comme principale musique de dénonciation sociale, comme dans les années 30 ! On verra si j’ai raison… (j’éspère :x )

Par : Thomasorus

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Je suis un astronaute

mars 7, 2008

Après Explosions in the Sky, continuons dans le post-rock… puisque oui, j’ai écouté beaucoup d’albums de post-rock récemment (ouais, l’instrumental je kiffe veugra ma génitrice), mais parmi mes expéditions auditives All is Violent, All is Bright de God is an Astronaut (2005/second album, je n’ai pas beaucoup écouté les deux autres, qui m’ont moins scotché… du moins pour l’instant) se positionne super-indéniablement vers le haut du panier. En plus j’aime bien le nom du groupe, ce qui est un plus non négligeable (hum.).

En fait, je n’arrive pas à m’en lasser. Pourquoi ce groupe et ce disque-ci parmi la mégatonne de groupes instrumentaux des dernières années, ben je ne sais pas vraiment. Sans doute leur sens de la mélodie, leurs sublimes boucles au synthé, leurs envolées planantes, les distorsions placées là où il faut,… ou tout simplement leur spontanéité. Cet album est accessible, les morceaux vont à l’essentiel, les compositions ne sont pas hyper complexes ou interminables. Environ 5 petites minutes par morceau en moyenne, pour une montée en puissance qui arrive rapidement. Pas besoin de se mettre en condition totale ou d’avoir tout son temps comme le nécessitent souvent des groupes comme Godspeed You! Black Emperor, A Silver Mt.Zion, World’s End Girlfriend, etc., tous ces albums dans lesquels il n’est pas rare de trouver un quart d’heure de calme ambiant entre deux envolées soniques. Je ne dénigre pas, j’aime beaucoup aussi hein.

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1. Fragile (4:34)
2. All is Violent, All is Bright (4:14)
3. Forever Lost (6:22)
4. Fire Flies and Empty Skies (3:55)
5. A Deafening Distance (3:49)
6. Infinite Horizons (2:28)
7. Suicide by Star (4:38)
8. Remembrance Day (4:16)
9. Dust and Echoes (4:13)
10. When Everything Dies (10:00) (ouais, tout pile)

Dans (cet album de) GiaA, la batterie du groupe manque légèrement de personnalité à mon goût, elle dégage peu de diversité et de contraste par rapport à la puissance martiale d’un Explosions in the Sky ou les apports glitch/drum’n'bass d’un 65daysofstatic. Ceci dit, le batteur se limite certes à du classique-efficace mais il le fait plutôt très bien!

Certains morceaux sont des pièces de pur génie (j’exagère? si peu), tel Forever Lost (qui rivalise sans peine avec l’Auto Rock de Mogwai, voire le renvoie gentiment aux vestiaires!) le morceau-titre All Is Violent, All Is Bright ou le captivant Suicide by Star.
En fait, avec un trio d’entrée aussi magistral il devient difficile de ne pas être conquis. A environ 2:42 minutes de Fragile, première piste, intervient déjà un premier grand frisson. C’est ample, vaste, long, large, un peu comme écouter du Sigur Ros surboosté… en pleine chute libre à des kilomètres d’altitude (euh si je vous assure!).

En fait, voici ce qu’on peut ressentir :

“(…) they make you feel like you’re flying above the clouds and enjoying the view and feeling the breeze, but then all of the beauty stops and the energy in their sound start to show off with bombastic playing by the members of the band will still having that melodic edge and that’s when you hit the ground hard, but instead of feeling painful it’s really fun and enjoyable and you just want to do it again.”

Une description assez marrante (c’est pas vraiment le mot? ah ben à remplacer par celui de votre choix) que j’ai lue par hasard ici, description qui colle finalement très bien au post-rock aérien en général à la Explosions in the Sky ou Pelican.

Bref mangez-en par les oreilles, c’est garanti certifié Fredosaurus. Idéal pour les moments de…euh, “détente énergique”. Ce n’est pas un album violent, pas super bright non plus, mais pas de panique il ne violera ni votre moral, ni vos conduits auditifs. 8)

SITE OFFICIEL (toute la discographie est écoutable en streaming, merci Lastfm)

Pour les fainéants : lien vers l’album en écoute (cliquez sur Forever Lost, c’est un ordre T_T)

Par : Fredosaure

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Toum toum pam poum pah tchipoupam

février 29, 2008

(trop classe, un jour BISEXTILE! euh hum.)

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Dernièrement j’ai beaucoup écouté Explosions in the Sky, excellent groupe de post-rock sur lequel je ne m’étais que trop peu penché (la faute au dernier album en date, plutôt… fade à mon goût de moi qu’il est bien), finalement un espèce de “mètre-étalon” du post-rock euh… “traditionnel”, un classique médiatisé (toutes proportions gardées) au même titre que les Mogwai ou autres Godspeed You! Black Emperor.

Euh bah donc voici avec quoi je me suis endormi quasi systématiquement, au moins un soir sur deux durant le dernier mois : Have you passed trhough this night? de l’album Those Who Tell the Truth Shall Die / Those Who Tell the Truth Shall Live Forever (2001), leur meilleur disque à mon sens (avec The Earth is not a cold dead place), véritablement épique, poignant, aérien, voire lyrique et encore tout plein de trucs bien en -ique. Et donc cette piste en particulier m’arrache invariablement MOULTS frissons, sans doute la faute à cette batterie durant l’envolée, et à la superbe mélodie guitaresque. Enjouaillez!

(Budapest, 01.03.04)

En savoir plus : With Tired eyes

La bonne nouvelle, c’est que Panda#1 ira certainement les voir en Mai au Botanique (Bruxelles). Impressions seront postées, si l’envie ou la demande se manifestent. En attendant, écoutez au moins l’album précité, c’est un ordre 8)

Par : Fredosaure aka Panda#1

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Good at being alone

décembre 24, 2007

A quelques jours de la nouvelle année, v’là-t-y pas que je tombe sur l’une de mes découvertes musicales les plus intéressantes de 2007 : l’album Untrue de Burial.

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“Issu de la scène dubstep londonienne, Burial avance masqué. Signé sur le label londonien Hyperdub, sa musique est à la croisée des chemins, avant tout influencé par le dub, la techno minimale et l’héritage 2-step on retrouve également dans sa musique des effluves de soul, de rave et de drum’n'bass.” (XSilence)

Cet album est juste renversant. Untrue est un concentré de nappes sonores extrêmement profondes, mi-pures, mi-craquelées. Untrue est urbain, futuriste, gris, chaud, noir, blanc, abyssal. Ecouter Burial, c’est un peu se sentir planer au-dessus d’une ville endormie dépouillée de tout être vivant. C’est comprendre ce qu’on pourrait ressentir seul dans un McDonald’s vide à 4h du mat après s’être engueulé avec sa moitié (“In McDonald’s”), hésiter entre peur et compassion face à un SDF bourré au détour d’une ruelle trop éclairée (“Homeless”), etc. Ecouter Burial, c’est se laisser posséder par le côté positif de l’obscurité (le bright side of darkness quoi 8D), un peu comme en écoutant un Mezzanine de Massive Attack. Toujours à l’instar de Mezzanine (qui est beaucoup plus froid, soit dit en passant), cet album peut déprimer mais n’est à aucun moment pénible. C’est du beau, ça peut aussi mettre de bonne humeur. Définitivement à déguster de nuit.

En bonus, un clip non-officiel de la piste “Ghost Hardware” histoire de proposer un aperçu :

Lien à consulter : article sur Krinein – Extrait choisi : “C’est presque impossible à décrire. Imaginez un morceau de dance passé au bullet-time, le tout avec la tête sous l’eau.”

Par : Fredosaure

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Carillon > all ?

décembre 7, 2007

Aujourd’hui, j’ai du temps pour moi. Pire, je me fais confortablement chier x(
Vous faire don d’un billet est une solution qui s’impose tout naturellement mais mon état et mon humeur actuels (chut, vie privée.) ne me rendent pas très inspiré. Donc en attendant la prochaine chronique du malentendu ordinaire (va y avoir du lourd, promis, mais j’ai pas mon fichier rétrospectif avec moi), ou éventuellement un ptit billet retour à propos de Control, cédons à la facilité avec un live de mes 65daysofstatic adorés au Pukkelpop de l’année dernière :


(Radio Protector, dernière piste de One Time for All Time)

A très bientôt 8)

Par : Fredosaure

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To understand the killer,

novembre 26, 2007

(suspense : “…I must become the killer”)

Grâce à l’ami NoZ, je suis devenu dingue du morceau “Velvet Cell” (et sa version instru remaniée) par Gravenhurst, groupe signé chez Warp qui est je le rappelle le label musical le plus classe du monde (si si, tDR inside.).

Je connais encore peu Gravenhurst. Visiblement ce groupe est passé par plusieurs styles musicaux, mais le morceau qui nous intéresse ici, tiré de l’album Fires in Distant Buildings, est un mélange de pop pour la voix et de krautrock pour l’instru (rock psyché/avant-gardiste né en Allemagne). Et le krautrock, c’est un peu ma drogue 8)

J’ai cherché à savoir s’il existait un clip et, ô, miracle inoui, surabondance de satisfaction : ça existe et ça ressemble exactement à ce que j’imaginais!

Je trouve fréquemment qu’un clip ne s’accorde pas avec un morceau, mais là j’avoue adhérer. En espérant que vous serez réceptifs.

Je posterai prochainement un top de mes clips préférés, parce que y’en a certains que j’aimerais vraiment partager. Hé oui, sur Panda on fait preuve de générosité. 8)

Par : Fredosaure

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Was it bad timing?

novembre 24, 2007

Ceci est un billet totalement gratuit.

dEUS est mon groupe belge préféré ; Bad Timing est mon morceau préféré de dEUS ; ce live de Bad Timing est l’un des plus réussis. Je vous en fais donc profiter de manière arbitraire pasque j’ai envie. (attention la première minute peut être dangereuse pour les oreilles).

Tom Barman (leader du groupe), probably, entre autres grâce à son nom, le belge le plus charismaclasse du monde et des alentours 8)

Par : Fredosaure

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Torn apart

novembre 5, 2007

Control, biopic acclamé consacré à Joy Division (plutôt à son leader-gourou Ian Curtis) est actuellement en salles. Bien évidemment je compte aller le voir et poster mon avis, mais en attendant voici deux petites vidéos, à commencer par le trailer…

Ensuite il est intéressant (et flippant) de voir un vrai live d’époque, déjà histoire de constater la ressemblance entre le véritable Ian Curtis et l’interprétation de Sam Riley, mais surtout pour se rendre compte de l’état dans lequel tombe le chanteur durant les concerts, cette sorte de transe épileptique. Ah et euh bien sûr il n’est pas interdit de profiter de la musique, en l’occurence ce sont les célèbres Transmission et She’s lost control qui sont joués ici.

Par : Fredosaure

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Obsessions solitaires

novembre 3, 2007

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Vera November est le projet solo de Verity Susman, leader d’Electrelane (voir ce billet au cas où).

Je viens de découvrir son MySpace qui propose 4 titres en écoute. Concrètement, ça sonne comme de l’Electrelane épuré/acoustique, toujours très “futurisme vintage tour à tour dérangeant, apaisant et obsessionnel”. Utilisation de l’harmonium, du saxo et du piano (han, pas de farfisa? :/).

Pour moi, LA piste à écouter est sans doute “Red Dream”. “Jive” est dans le même registre en plus taré, ça pourrait être la bande-son d’un cauchemar paranoïaque en plein casino jazzy, psychédélique et interminable. “Give me a sign” est très rafraichissante avec sa petite mélodie électro-minimaliste (petit côté Kraftwerk) :) “I know all the reasons” est jolie mais moins convaincante car fondée sur le chant de Verity, un peu mou (ceci dit la fin relance agréablement le morceau).

Tout ceci n’a pas l’air de faire partie de l’EP paru (Four songs by Arthur Russell, Rough Trade). Une seconde release est prévue pour le 26 novembre chez Too Pure. J’attends de pouvoir en écouter plus :)

Par : Fredosaure

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Geek vibes

octobre 29, 2007

Haaaaaaaaaaaaaaan!

Reactable : The reacTable is an electro-acoustic music instrument with a tabletop Tangible User Interface that has been developed within the Music Technology Group at the Universitat Pompeu Fabra in Barcelona, Spain by Sergi Jordà, Martin Kaltenbrunner, Günter Geiger and Marcos Alonso.

Lemur Sequencer : The Lemur is a top of the range control surface for audio and media applications, that breaks from the prior art on several grounds. Its major innovation consists in its brilliant modular graphic interface concept and its exclusive multitouch sensor technology. The continiously growing palette of configurable graphic objects enables you to design made-to-measure interfaces by using the free available JazzEditor. This endows the Lemur with the unique and protocol independant capacity to adapt its behavior according to the application you are controlling: sequencers, modular synthesizers, virtual instruments, VJ software, 3D animation tools and light control.

Application chez Björk :

Par : Fredosaure feat. jM

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You’re killing me again

septembre 22, 2007

Attention, déprime inside!

Archive – Again @ Eurockéennes (aka le plus beau live du monde)

Par : Fredosaure