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Miaooooow…
septembre 14, 2009
The Hitcher
septembre 1, 2009En ce moment je découvre beaucoup de bons films, des classiques. Je me suis déjà enfilé Stalker (dont on reparlera plus tard), Strange Days, et là c’est The Hitcher qui est passé sur le grill.

Bah quel putain de chef d’oeuvre !!
Alors soyons honnêtes, je m’attendais à un slasher un peu commun mais bien fait et en fait pas du tout. D’un constat simple (un jeune gars qui s’endort au volant prend un psychopathe qui fait du stop) va naître une espèce d’imbroglio scénaristique étonnant et inattendu. Dès le début la peur est instaurée par des apparitions fréquentes du personnage joué par Rutger Hauer qui même s’il a un nom chelou, est un acteur exceptionnel (souvenez vous, c’était lui le chef des Replicants dans Blade Runner). Suite à cela la tension est palpable à chaque moment du film où l’on a peut qu’il revienne à l’écran et le film peut enfin démarrer pour nous emmener vers un final dantesque.
Mais là où c’est génial c’est que c’est un film datant de 1986 et que à cette époque même pour une forme de Thriller/Road movie, on essayait pas de faire racoleur et cliché, on savait encore se servir d’un pied pour poser sa caméra, et surtout on infantilisait pas à mort le spectateur. Ce qui me dégoute le plus dans le cinéma ricain actuel, c’est cette peur de faire appel à l’imaginaire du spectateur, cette façon de prémacher tout pour que quand on regarde un film, on comprenne tout d’un coup, le pire étant souvent que ça vole pas très haut.
Et bien The Hitcher est un excellent film dans ce sens où il laisse des questions en suspens, provoque de l’incompréhension, se permet des plans longs, introspectifs, sans 3D, sans retouche d’image. Son scénario qui voit pourtant s’enchainer les flics tués à la chaine ne dérive jamais dans une exaltation d’un Bushisme décérébré et crétin où la peine de mort, les armes et les grosses voitures sont les vertus humaines. Le film est centré sur la relation qui va s’instaurer entre deux personnes, comment l’une va obliger l’autre à passer à l’âge adulte violemment, mais dans une violence implicite cruelle plutôt qu’un déferlement d’hémoglobine explicite, pour nous laisser sur le cul après une heure trente où on ne voit pas le temps passer.
Il m’a sembler comprendre que ce film avait eut droit à un remake désastreux et surpourri. Je tenterai d’y jeter un oeil histoire de faire un ptit comparatif et pointer du doigt un peu plus précisément ce qui m’emmerde dans le ciné ricain de ces dernières années. Parce que même si le ciné régressif et bas du front façon Micheal Bay c’est rigolo de temps à autres, il faudrait ptêt pas voir à oublier de faire de bons films, ce qui au vu des sorties depuis début janvier, ne semble plus trop d’actualité (bon sauf Gran Torino, mais c’est facile, c’est Eastwood)
Par : Thomasorus
qui même
Une Histoire de Famille
(Version 4)
Scénario de Paul Doucet
EXTERIEUR NUIT – Le toit d’un immeuble
Vue sur les toits parisiens. Axel tombe devant la caméra, visiblement poussé avec force. Il essaie de se relever. Il recule en rampant sur le dos. Il a l’air terrifié. Son visage est tuméfié. La caméra avance doucement, en même temps que lui recule.
AXEL :
Non ! Arrêtez !
Axel continue de reculer, regardant parfois par-dessus son épaule pour vérifier qu’il n’y a pas d’obstacle derrière lui.
AXEL :
Arrêtez. C’est un accident ! Je vous dis que c’est un accident !
(Il ne vaudrait mieux pas mettre au passé ? De cette manière tu peux souligner qu’il s’est passé quelque chose et que cette scène est la résultante du drame. Bon après évidemment on s’en doute^^ Par contre vérifier si du point de vue relationnel avec l’entraineur, il a suffisamment d’estime envers lui pour le vouvoyer.)
Son interlocuteur, toujours invisible, ne répond pas. Axel reculant, se retrouve bloqué dans sa progression par le muret de la rambarde du toit. Il commence vraiment à paniquer.
AXEL :
Je vous en prie, arrêtez !
(Pour souligner que sa peur grandit, je changerai peut-être le « arrêtez » par une supplication, dans la forme je veux dire. Peut-être mettre juste « Pitié ! » plutôt que arrêtez qui fait pas très naturel.)
Une main gantée saisit brutalement Axel et le relève quelque peu, puis le plaque de nouveau brutalement en arrière. Le haut du corps de l’homme se retrouve en surplomb au-dessus du vide. Plusieurs étages en dessous, le sol.
AXEL :
(Il fond véritablement en larmes)Arrêtez… Arrêtez… Pas comme çà ! Tout mais pas comme çà.
(Là je pense que tu peux clairement aller dans la supplication avec Axel qui demande pitié et même pardon. Carrément « Pardon, je suis désolé » et au lieu de dire « Pas comme ça » qui veut dire qu’Axel est résolu à mourir, il vaut mieux dire « Pas ça, tout mais pas ça ». De cette manière quand l’entraineur le ramène vers lui, il croit réellement qu’il s’en est sorti.)
SON INTERLOCUTEUR :
(Très sèchement)Ok. Pas comme çà.
Axel est tiré violemment vers l’avant, et n’est donc plus au dessus du vide. Il se calme quelque peu en entendant ces mots. Il affiche presque un sourire. Mais ce sourire se fige vite en rictus grimaçant.
(A mon avis la voix de l’entraineur est de trop. D’une car tu vas griller ton suspens car la voix sera reconnaissable, mais aussi parce que dans cette détresse psychologique qui est la sienne, et qui consiste à venger des proches tués, il n’en a pas besoin. Je ne crois pas qu’il ait, au vu de sa personnalité directe et franche, besoin ou envie de parler, il a déjà pris sa décision, il est dans une bulle de meurtre.
Quand à Axel le sourire aussi me semble un peu de trop. Au mieux lui trouver une sorte de rictus crispé qui serait une forme d’expression de son soulagement mais qui laisse apparaître son stress via les larmes, les boursouflures, le nez qui coule avec de la morve et du sang vers ce rictus. Axel est un homme, pas un démon mine de rien. Le fait qu’il nous soit antipathique est important, et le fait que au dernier moment, il lâche son coté rebelle renforce un peu sa personnalité de branleur et de pleutre sans convictions, comme s’il était l’antithèse de l’entraineur en somme.)
AXEL :
(Paniqué)Non, attendez vous venez de dire que…
(Cette phrase de Axel est difficile je trouve. Elle se justifie car nous devons comprendre que malgré le répit de quelques secondes, l’entraineur n’a pas changé d’idée. Mais elle sonne bizarrement car Axel malgré son soulagement de courte durée, est toujours dans une phase d’expiation et de demande de pardon. Peut-être peut-il tenter de ramener à la raison l’entraineur ou bien de monnayer sa survie, en se rendant a la police par exemple. Dans ce cas peut-être un « Non attendez ! J’irai voir les flics, j’le promet, j’avouerai tout, je… »
Une détonation. Le ventre d’Axel devient une bouille de chair, d’éclat d’os et de diverses matières organiques. Son corps retombe en arrière. Du sang s’en échappe lentement.
(« Now we start » comme dirait clint eastwood à la fin de « Et quelques dollars de plus ». Oui rien à voir je sais.)
INTERIEUR JOUR – L’appartement devant Philippe
Quelques jours plus tôt. Un réveil affiche 5 :59 puis 6 :00 et sonne. Philippe ouvre doucement les yeux. Il se lève torse nu et commence à avancer, marchant au jugé.
Il entre dans la chambre de sa fille Mathilde, qu’il embrasse en passant. La fillette continue de dormir. Il ressort puis se dirige vers la cuisine. Alors qu’il prépare du café, un bruit de clé dans la serrure, puis de porte que l’on claque.
Deux hommes rentrent dans la pièce. C’est Erwan et Axel, tout deux la trentaine. Philippe leur fait un signe de tête pour les saluer.
(Avant de parler des dialogues j’ai relu la scène dans son ensemble et un truc me gène comme je te l’avais dit, c’est la passivité de Philippe envers l’agressivité qu’Axel émet vers Mathilde. Aussi je suggérerai de faire en sorte que quand Mathilde arrive, Philippe s’occupe directement d’elle. De cette manière tu évites l’écueil artificiel du père qui fait un bisou à sa fille (genre je montre que j’ai une fille) sans raison autre que l’amour paternel, tu montres que Philippe tiens à sa fille, que Axel ne l’aime pas car retient Philippe, et que elle et Erwan se connaissent. Je corrige tes dialogues initiaux et présente le truc comme dit plus haut.)
AXEL :
C’est bon, on a récupéré les infos. Tu nous suis alors ou pas ?
(Un peu trop descriptif. Les trois hommes savent de quoi ils parlent, Axel a-t-il besoin de tout expliquer une fois de plus ? Là il ne tente pas de convaincre, il ne donne que des infos. « On sait quand frapper. Tu as pris ta décision ? » me paraît moins clair mais plus adapté car philippe va nous faire comprendre que c’est quelque chose de risqué et de potentiellement illégal.)
Erwan attend avec Axel la réponse de son frère.
PHILIPPE :
Je ne sais pas. C’est dangereux. Et puis il y a Mathilde.
(Si Axel et Erwan demandent, c’est que justement Philippe ne leur as pas dit oui, mais en même temps ils sauraient déjà si c’était bon. Donc le « Je ne sais pas. » est un peu de trop. A toi de voir quand tu vas diriger ton acteur, mais il peut très bien montrer son hésitation en revenant vers sa cafetière, en scrutant avec sa mine peu réjouie le fond de sa tasse et dise juste « Il y a Mathilde. ». Je me demande même si, vu la phrase que dit Erwan après, supprimer le dialogue de philippe ne serait pas plus juste. Enlève le « Justement » :
ERWAN :
Justement, c’est une occase en or. Et avec le blé, tu pourras payer les études de Mathilde…
(Au delà des études, peut-être juste dire que Mathilde et lui ne seront plus dans le besoin peut suffire. C’est une fillette et nous sommes en France, elle ira à l’école jusqu’à 16 ans, elle a encore donc au moins 6 ans à faire à l’école publique gratuite. Souligner leur quotidien difficile est peut-être plus parlant mais aussi plus convaincant et plus cruel.)
MATHILDE :
Vous parlez de moi ?
La fillette est dans l’encadrement de la porte. Elle est manifestement fatiguée. Elle sourit en voyant Erwan qui la prend dans ses bras et lui fait un bisou sur la joue.
(Alors là c’est un peu difficile car il faut positionner le caractère de Mathilde. De ce que j’en ait compris c’est une gamine assez maligne, curieuse et assez sociable (cf relation à erwan) qui comprend assez vite qu’il y a anguille sous roche. Mais c’est quand même une gamine donc elle doit parler comme une gamine. Le « Vous parlez de moi ? » m’évoque plus l’entrée de la femme fatale dans une comédie US que le phrasé d’une fillette de 10 ans. Tu peux peut-être rajouter « Pourquoi » avant pour bien démontrer que d’une elle n’est pas sûre qu’on parle d’elle (elle vient de se réveiller après tout) mais aussi son caractère de curieuse (« Papa, pourquoi le ciel il est bleu ? ») qui se pose des questions tout le temps.
Concernant mathilde dans les bras de Erwan, je pense qu’il faudrait mieux que Philippe la prenne dans ses bras et qu’elle fasse un bisou à Erwan depuis les bras de son père. De cette manière tu vas humaniser Philippe, augmenter un peu le potentiel dramatique de Erwan qui aime sa nièce et la conduit à la mort, et surtout tu vas énerver Axel qui voit ici LE truc qui fait qu’il perd son temps à convaincre Philippe et que tout traine. Son antipathie envers mathilde et vers les enfants en général s’en trouve renforcée, et son attitude justifiée dans la scène du gymnase. Je laisse malgré tout la scène comme tu l’avais prévue et continue de corriger.)
ERWAN :
Salut toi.
Erwan repose Mathilde qui se dirige vers Axel et le regarde. Axel ne réagit pas, l’ignorant totalement.
(Bonne idée de mettre en avant le coté sociable de Mathilde qui ne trouve aucun écho chez Axel, même si là il fait plus méchant impatient qu’aime pas les gosses sans trop de raison. C’est difficile car il peut à la fois ignorer Mathilde pour pas augmenter son importance (cf le risque pour Philippe) et il pourrait être sociable avec elle pour souligner le besoin dans lequel elle et son père sont.)
AXEL :
Allez, Philippe. Avec ça vous allez pouvoir mettre votre père à l’abri…
(Bonne idée dans le sens où comme il ne veut pas prendre de risque concernant Mathilde, il parle du père. Le fait qu’il dise ça prouve qu’il ne le connait pas, s’en fait une idée assez basique (vieux grincheux) et qu’il le méprise un peu (pauvreté, fossé générationnel).
PHILIPPE :
Tu parles, il s’en fout. Et il ne voudra sûrement pas de ce fric.
(Hum pas grand chose à dire, ça semble coller).
ERWAN :
Allez ! On ne peut pas le faire à deux. On a besoin d’un troisième !
(Philippe sait déjà qu’ils doivent être trois. Au lieu de dire « Allez » et de parler de manière impersonnelle (« Troisième ») tu peux créer une relation un peu plus intime. Ils sont frères et même s’ils s’entendent pas forcément et qu’ils sont plus ou moins appréciés par leur père, ils se connaissent. J’aurai plus vu « Tu sais qu’il faut être trois. On a besoin de toi. »)
Mathilde continue à regarder Axel fixement. Axel fait mine de l’ignorer, puis se tourne vers elle.
AXEL :
Qu’est-ce-que tu me veux, toi ? Dégage.
(Mathilde voit des moooorts… Euh non. Mathilde est ptêt têtue et sociable mais regarder Axel fixement n’est pas logique. Elle a compris qu’on parlait un peu d’elle, et devrait donc essayer de suivre la conversation pour comprendre. Regarder Axel en ayant dans les yeux « Fais moi un bisou ! » n’est pas logique. Ainsi la colère d’Axel tombe un peu à plat et il redevient un peu bête et méchant gratuitement, ça casse son personnage.
Philippe hausse un sourcil et sans se retourner s’adresse à sa fille.
PHILIPPE :
Chérie laisse nous tranquille s’il-te-plaît. Faut que je parle avec Axel et Erwan.
(Mouais, Philippe il tient vraiment à Mathilde ? Si un mec parle comme ça a ma fille qui ne lui a rien fait il va s’en prendre une. Bien que le milieu social suggéré ne soit pas prompt aux relations les plus douces, une connaissance, surtout qui vient demander quelque chose, ne va pas envoyer bouler la fille de son bienfaiteur comme ça. C’est pour ça que je suggérait de faire repartir Mathilde plus tôt, comme ça tu finirais sur l’hésitation de Philippe qui vient de recoucher sa fille fatiguée (il interrompt donc ses amis et sa conversation pour sa fille, aka elle compte pour lui). Voir le second script. )
INTERIEUR JOUR – Une salle de boxe délabrée
Une vieille salle de boxe, qui a dû connaître son heure de gloire, mais qui semble vieille, presque figée dans le temps. Quelques rares boxeurs affrontent des sacs de sable, font de la corde à sauter ou frappent un speed ball. Au centre de la salle trône le ring. Dessus, un entraîneur qui paraît aussi antique que sa salle, entraîne un boxeur particulièrement massif. Il se déplace sur le ring en faisant frapper son poulain à des endroits précis. Ils échangent quelques coups. L’entraîneur, malgré son âge apparent, semble plutôt vif. On entend soudain des cris provenant d’une salle sur le côté.
UNE VOIX :
Dégage ! Marre de tes conneries, tu m’entends ! Tiens ca t’apprendra !
Un bruit de claque. Interloqué l’entraîneur fait signe à son boxeur d’arrêter. Il tourne la tête vers la salle, l’air inquiet. La porte s’ouvre, une petite fille en sort, la main gauche sur sa joue. Elle a un air dur, comme si elle retenait ses larmes. L’air excédé, l’entraîneur descend du ring, enlevant ses protections. Il se dirige vers la petite fille. Les autres boxeurs de la salle, interloqués, arrêtent leur entraînement et regardent la scène.
L’entraîneur s’agenouille devant la petite, et essaie de regarder sous sa main. La petite résiste.
L’ENTRAINEUR:
Allez, montre ! (il regarde) …
L’entraîneur reste interdit quelques instants, puis se relève l’air furax. Il se dirige vers la pièce.
(La scène en elle même est très jolie et même assez tendre, mais y a un truc qui va pas avec la suite de ton récit : d’une axel n’a pas le droit de frapper Mathilde devant son père, même s’il est impulsif ce n’est ni une ado ou une femme un peu soumise, c’est l’enfant du mec censé l’aider, donc c’est juste impossible scénaristiquement parlant. Ensuite qui d’autre pourrait frapper Mathilde ? Son père semble beaucoup tenir à elle vu qu’il hésite à faire partie du casse. Si on veut qu’il lui donne une claque, il faut que dès le début il soit dur avec Mathilde quand elle sort de sa chambre, genre père autoritaire, mais même si c’était le cas ce n’est pas logique que Mathilde traine avec eux tout le temps alors qu’ils préparent un casse et que son père s’inquiète pour elle si il passe son temps à la baffer. Donc c’est un peu l’impasse. Ce que tu pourrais faire à la limite c’est garder cette scène initiale mais avec deux actions : l’entraineur qui entraine et Mathilde qui épie, ça collerait bien à son personnage. Elle peut par exemple écouter à la porte, se faire surprendre, et là Axel l’engueule un peu et lui dit d’aller voir ailleurs et lui met un coup de pied au cul (exemple hein), elle sort dépitée vexée et intrigué, l’entraineur va la voir. Étant donné le climax dramatique Mathilde n’a pas forcément besoin d’en prendre plein la gueule tout le temps. Ou tu peux même carrément enlever la baffe et faire un dialogue entre l’entraineur et Mathilde, ce serait une façon moins clichée de créer leur relation, ça permettrait même de l’approfondir et d’emphaser la colère et l’assassinat perpétré par l’entraineur. Tu peux faire Mathilde qui épie par un trou de serrure, l’entraineur qui tout en recevant les coups la voit et est intrigué, et après elle revient contrariée car elle entend rien et s’assoit sur un banc. L’entraineur toujours intrigué/amusé pas sa petite fille peut alors arrêter l’entrainement et aller la voir. Là il lui demande comment ça va, si l’école se passe bien et ce qu’elle regardait là bas. Elle lui répond que Papa, Erwan et Axel sont dans le bureau et veulent pas qu’elle rentre. A l’évocation du nom d’Axel l’entraineur tique un peu, se redresse et va vers le bureau non sans donner une petite caresse dans les cheveux de Mathilde pour l’embêter et la décoiffer, ce qui la fait rouspéter. Lui sourit puis se dirige vers le bureau et son attitude change, son visage redevient dur. Ouais je sais je viens de te refaire la scène, mais je pense avoir a peu près garder l’intention que tu voulais, à savoir montrer la personnalité de l’entraineur (tendre avec sa petite fille, intransigeant dans la vie) et sa relation avec Mathilde, tout en augmentant son aversion pour Axel.
A toi de méditer là dessus ! Je continue néanmoins sur ce que tu as écris.
)
INTERIEUR JOUR – Un bureau
Il s’agit du bureau du club de boxe. Un vieux bureau miteux, quelques chaises, un mur égrainant coupures de presses et vieilles photos témoignant d’une gloire passée. Philippe, Erwan et Axel sont en train de discuter, rassemblés autour d’une table avec un plan dessus. Dans un coin de la table, quelques photos de famille, avec l’entraîneur, Philippe, Erwan et Mathilde.
AXEL :
… et alors ? Pas possible de discuter tranquillement avec elle.
PHILIPPE :
T’aurai pas du, c’est qu’une gosse !
(Epic fail au niveau de l’amour que porte Philippe à sa fille, pareil concernant Axel.)
ERWAN :
Et le vieux va sûrement rappliquer maintenant…
Ils sont tous trois interrompus lorsque l’entraîneur entre dans la pièce, poussant violemment la porte. Il semble très remonté. A sa vue, les trois hommes se taisent. L’entraîneur fonce tout droit sur Axel et Erwan.
(Bon je vais pas encore une fois revenir sur Philippe, Axel et Mathilde hein, je crois qu’on a compris.
) Il serait préférable de donner quelques informations sur le casse, genre des photos posées sur le bureau, une carte de paris, etc…) comme premier dialogue.
L’ENTRAINEUR :
Lequel de vous deux a frappé Mathilde ?
Les deux hommes restent interdits. L’entraîneur les regarde successivement, attendant une réponse qui ne vient pas.
(Le fait que tu ais décidé que l’entraineur allait direct vers Erwan et Axel montre qu’il ne conçoit pas Philippe capable de frapper sa fille, mais comment peut-il ne pas lui reprocher de ne pas empêcher quelqu’un de faire du mal à sa fille ? Un peu incohérent donc.)
L’ENTRAINEUR :
Lequel de vous deux ? (Se tournant vers Axel) C’est toi ? Toujours avec tes mauvais coups ? De quel droit tu frappe ma petite fille ?
ERWAN :
(Tentant de s’interposer) Papa…
L’ENTRAINEUR :
(Vers Erwan) Tais-toi ! (de nouveau vers Axel) De quel droit, hein ?
(Ici à la limite tu peux remplacer ce dialogue par un autre où l’entraineur se rend compte qu’ils préparent un coup louche, et peut donc se tourner vers Axel et Erwan pour leur demander ce qu’ils font là. On ressentirait l’antipathie de l’entraineur vis à vis de Axel, ce dernier peut aussi avoir des choses à reprocher au vieux. Ici tu peux donc développer un peu les relations entre ce trio.)
Les deux hommes ne répondent pas. L’entraineur bout intérieurement. Il se tourne vers Philippe.
L’ENTRAINEUR :
Et toi tu le laisses faire ? … Mais réponds !
Philippe n’ose pas répondre devant son père. Il baisse les yeux, mal à l’aise. L’entraîneur les regarde successivement puis saisit brutalement Axel et Erwan, chacun par un bras.
(Pareil que précédemment, je verrai plutôt l’entraineur se tourner vers son fils préféré vu qu’il ne peut rien tirer du fils vilain petit canard, et lui poser une ou deux questions, ce a quoi Philippe répondrait à son père que ça ne le regarde pas. Tu as moyen via ce dialogue de montrer la relation entre le père et le fils, ici une forme de défiance vis à vis de l’entraineur venant de philippe, alors que d’habitude cette attitude est plus celle de Erwan.)
(J’ai pas fini la scène en fait^^)
L’ENTRAINEUR :
Allez ! Dehors (Se tournant vers Erwan, désignant Axel du menton) Je ne veux plus le voir ici tu m’entends ? Et arrête d’essayer d’embarquer ton frangin dans tes sales coups.
Les deux hommes protestent. Ils ne veulent pas se laisser faire. L’entraîneur arrive néanmoins à les amener vers la sortie. Mais au moment de passer la porte, Axel se dégage subitement.
AXEL :
Lâche-moi, le vieux !
L’entraîneur ne lâche pas sa prise, au contraire. Axel se débat, puis colle son poing dans la figure de l’entraîneur. Plus par surprise que par la force du coup, celui-ci tombe sur les fesses.
L’ENTRAINEUR :
(Criant) Dehors, vous m’entendez ! Je ne veux plus vous voir !

My city… Laughts !
janvier 1, 2009Fredosaure vous en avez parlé ici de cette fameuse adaptation de “The spirit” en film, et comble du cafouillage blog-esque, je suis le premier de nous deux à l’avoir vu !

Comme ce rusé de renard vous l’avez annoncé, on se retrouve donc dans un univers à la fois rétro mais quand même pas trop (ils auraient pu faire bien plus en supprimant les téléphones portables par exemple) et également expérimental du point de vue visuel. Si on retrouve bel et bien la patte Miller avec les fameuses scènes de silhouettes à la noir et blanc, on retrouve également des tas de délires hyper colorés qui n’ont rien à envier à 300.
En effet le film se veut une adaptation visuelle plus que scénaristique tant le scénario prend des tours et des détours assez incroyables au fil du film pour se conclure en une apothéose visuelle via un générique où les dessins de Miller décorent la typo rougie présentant le cast. Le film possède donc toujours un certain second degrés, comme si les personnages savaient eux-même qu’ils étaient dans un comics. Cela va de Spirit himself qui parfois parle tout seul (se croyant en voix off…), à d’autres personnages qui font parfois une mise en abime de leur propre situation, tout en passant par l’absurde le plus complet par moments (genre un combat où les deux personnages s’envoient tout un tas d’objets idiots dans la gueule tels des aglos, des chiottes, une clé à molette géante, etc).
En résulte un petit coté série B sans tomber dans le nanard. On a plutôt la sensation de voir un Sin City sans le coté sérieux, premier degrès alors que ce dernier avait par certains moments une grosse allure kitchos qui ne s’avouait pas. Ici on sent bien le coté déjanté voulu, assumé et surtout vécu par les acteurs qui, il faut bien le dire, en prennent pour leur grade dès la prmière scène.
Visuellement c’est complètement barré. On sent que Miller, peut-être libéré de ses carcans propres au cinéma se fait plaisir, alliant des trucs touchant presque à l’expérimentation à des scénes de retouchage d’image presque trop grossières. Si on devait rester dans le coté rétro le film aurait souffert d’une certaine monotonie, mais comme dit plus haut le scénario aborde parfois les scénes du film avec un contexte qui n’a absolument rien à voir, mais alors rien du tout, avec le film, achevant de nous mettre sur le cul pour le pire ou le meilleur, c’est selon le public.
Tout cela est desservi par des acteurs rudement bien choisis : Spirit est parfait un justicier baroudeur passant autant de temps à l’hopital que dans les bras des femmes, il bouge très bien. Son ami flic est une sorte de grosse pastiche du comissaire gordon époque Tim Burton. Les différentes donzelles du film sont magistrales (dont une qui n’a absolument rien à voir dans le film, étant là juste comme un gros délire encore une fois) dans leur rôle stéréotypé, et la palme revient à Samuel L. Jackson qui renoue avec un certain délirium qui ferait presque penser à son rôle dans Pulp Fiction tant il se lache, ne se contrôle parfois plus et possède des mimiques (en plus de vétements et maquillages qui rappellent la fameuse moumoute de Pulp Fiction) à mourir de rire. Puis merde quoi, vous imaginiez Samuel L. Jackson, noir de son état, jouer un Nazi ?
Pour conclure on dira donc ceci : pour tout ceux qui trouvaient les expérimentations visuelles de Sin City bonnes mais trop timides, foncez vous vous ferez plaisir. Amoureux du non-sens, du second degrès, du délirium allez-y aussi. Par contre gens qui voulez voir un film plus typé Iron Man et Dark Knight (bon films au demeurant) passez votre chemin car ici on nage dans un pur second degrès qui en déstabilisera plus d’un. Personellement je m’attendais à un Sin City like, expérimental mais pas trop, et j’ai été assez retourné par l’orientation prise par Miller qui décidemment, n’a pas fini de nous étonner !
Par : Thomasorus

Moi et les clowns.
août 14, 2008J’ai été voir ce matin le dernier Batman, réalisé par Nolan.

C’est un très bon film. Certes il lui manque quelques petits trucs (en fait il manque surtout de surprise du point de vue mise en scène, qui ne change pas de rythme pendant les 2h30 du film, et qui fait qu’on a du mal à se poser un peu), mais surtout il contient un nombre incommensurable de très bonnes idées.
Très bon équilibrage des acteurs, à fond dans leurs rôles respectifs, trio Batman/Joker/Kent vraiment bien foutu, rendant au film une maturité dans la série avait bien besoin.
Mais surtout une interprétation du Joker par Hayt Ledger mémorable au point qu’on parle de le nommer pour un oscar posthume, un seul acteur ayant réussi l’exploit de le remporter (il s’agit de David Finch, dont nous vous montrions il y a peu le dernier rôle qu’il eut fait dans Network), ce qui n’est pas rien.

Je ne sais pas pour vous mais je n’ai jamais aimé les clowns. Il existe à la base deux types de Clowns : le clown blanc habillé en pierrot et le clown auguste avec son nez rouge, ses vêtements extravagants et ses souliers énormes.
On peut ajouter des sortes de sous-catégories de clowns : le clown méchant qui fait des blagues aux gens qui ne sont pas forcément drôles, le clown extravagant qui sait qu’il est un clown et se complait dans ce rôle, et le pire de tout les clowns, celui que je déteste le plus, que je haïs : le clown triste.
Pour moi le clown triste est l’apanage d’une réaction humaine détestable. Il dépeint un personnage maladroit, a qui il arrive beaucoup de malheurs, et le public est souvent censé rire de ces malheurs. Contrairement au clown auguste/extravagant qui le prend toujours bien, ne démord pas de son sourire et finit son tour de manière souvent enjouée, le clown triste prend conscience de la honte qu’il fait éprouver et ne l’oublie pas, il a souvent une sorte de maquillage qui n’inspire qu’une pitié venant de la maladresse dont on a souvent tendance à rire avec un coté paternaliste bon enfant.
Et bien étrangement je déteste ça, je ne saurais pas dire exactement pourquoi, mais c’est comme se moquer des gros parce qu’ils sont empotés et maladroits à cause de leur poids en omettant qu’ils peuvent avoir beaucoup de qualités, je trouve ça triste de rire du malheur des autres car je n’aime rire de celui des autres, surtout quand cet éclat de rire va venir d’une impression de supériorité, d’un “Ah mais quel con, moi ça ne m’arriverait jamais”.

Et tout naturellemment dans Batman il y a un clown : le joker. Si celui des bande dessinées m’avait toujours laissé de marbre étant donné son aspect irréel, j’avais déjà été touché par celui interprété par Nicholson mais bizarrement, je n’ai jamais réellement trouvé qu’il était un clown car Nicholson ne porte pas un masque dans le Batman de 1989, c’est quand il nous ressemble avec une peau couleur chair qu’il est maquillé. De plus sa folie me faisait plus penser à un psychopathe quelconque juste tombé d’un cirque et qui s’amuserait de cet univers coloré, le transformant en univers malsain via une union des contraires (Beau et Laid se cumulent et leurs différences en font une vraie beauté qui est également détestable) un peu bateau au final.

Et dans ce Dark Knight, il y a de nouveau un clown, mais là où Nicholson était un clown coquet, enjoué, fou au point d’en être théâtral et quelque peu extravagant et cynique (scène du musée où il repeint les œuvres, final où son dentier mécanique fait un son sur son cadavre), Ledger nous compose un clown TRISTE et négligé, démesurément nihiliste, dont la sensibilité ne se complait que dans l’anarchie la plus totale et qui aime mettre à l’épreuve la nature humaine pour en faire ressortir un maximum de sentiments contrastés dont il va se régaler.
Quand j’ai vu la première image du Joker par Ledger, j’ai cru qu’il s’agissait d’une scène où son maquillage avait été abimé mais que en temps normal il était bien maquillé. Erreur de ma part vu que sa négligence s’applique aussi à son masque qu’il s’évertue continuellement remettre en place de manière maladroite. Nicholson avait un sourire figé physiquement comme tiré par des ficelles, mais Ledger doit son sourire à ses cicatrices qui partent des commissures de lèvres pour aller aux joues, marques d’une folie où quelqu’un s’est amusé à “le faire sourire”, sans doute la première de ses mésaventures, et qui n’a rien de drôle.
L’apparence donnée à ce Joker est pour moi la plus violente image du clown triste qu’on puisse trouver car au delà du maquillage celà est inscrit sur son visage. Ledger se maquille pour se sentir clown car sans ce rouge barbouillé sur sa figure il ne l’est plus, et ce glissement vers cette obligation d’incarner ce personnage m’a rendu foutrement mal à l’aise après la projection.

Quand un clown triste se prend un seau d’eau cela ne blesse personne à proprement parler, au pire éprouve-t-on un sentiment de honte, au mieux on n’éprouve rien, mais quand ses tribulations impliquent une folie aussi furieuse que celle qui pousse le Joker de Ledger à tuer et massacrer comme dans le film (car ce sont des maladresses voulues ou non issues de sa condition de grand fantoche) ça ne fait que transfigurer encore mieux cette sainte horreur que j’ai des clowns.
Et pourtant j’ai ri à certaines de ses blagues ! J’ai ri plusieurs fois même devant son grotesque sans cesse plus mis en avant, je n’ai pas pu m’en empécher. Et je le déteste encore plus pour ça, je déteste ce joker car je l’ai adoré et admiré tellement sa logique et son charisme de personne triste m’a fait m’attacher à lui, faisant glisser cet archétype du clown triste dont les mésaventures sont celles de notre quotidien à celui du clown triste dont les mésaventures sont d’un hors norme qui font qu’on ne peut que rire ou haïr, qui font qu’on ne peut tout simplement pas rester indifférent.

Bref Ledger, tu peux reposer en paix après ce rôle, je crois que tu as réussi à créer avec ton interprétation une énorme contradiction en moi : j’aime aimé un clown triste. Et pourtant je déteste toujours ce qu’ils représentent.
Par : Thomasorus

My City Screams
juillet 22, 2008Après Sin City, 300 et, dans une moindre mesure (j’entends par là influence), Daredevil et The Dark Knight, la combinaison Frank Miller + ciné est à nouveau sur le devant de la scène,
sauf que cette fois il n’est pas question d’adapter l’un de ses comics : ici le célèbre dessinateur se charge actuellement d’adapter The Spirit de Will Eisner sur grand écran. Pour le coup, Miller a croisé l’ambiance rétro du comic originel avec son univers noir (-blanc-rouge) “Sin Gotham City-isé”. On pourrait rapprocher le Spirit de Batman, car tous deux ont leur face sombre, comptent principalement sur leur ingéniosité pour combattre le crime, et évoluent dans une ville pervertie.
Avant :
Après :
Niveau casting, on retrouve Gabriel Macht, Scarlett Johansson, Samuel L. Jackson (très fun :p) et Eva Mendes en tête d’affiche.
Site officiel du film : My City Screams
“Considéré comme mort, un détective masqué revient dans la ville de Central City pour traquer les criminels en utilisant toutes formes de punitions plus ingénieuses les unes que les autres.”
Bref tout ceci promet un divertissement alléchant, se prête visiblement bien au comic de base et annonce un résultat visuel au moins égal à Sin City (dont les deux suites sont attendues plus ou moins prochainement) dans la récente vague du cinéma graphique ultra post-produit. Reste à voir ce qu’on trouvera au-delà des évidentes qualités esthétiques, certes. A mon sens, le script fleurera bon le B-movie mais c’est aussi ce qui fait le charme de cet univers, au résultat plus proche du pulp ou du film noir cheap auquel on aurait appliqué un filtre, que du classique super héros Hollywoodien ultra-emphatisé.
Sortie prévue début 2009
(le 28 janvier, si je ne m’abuse)

Euh…Cthulhu?
juillet 15, 2008Hé bien avec plusieurs mois de retard j’ai fini par voir Cloverfield.
Euh bah, ce qui m’a le plus frappé est l’intégration 3D, véritablement bluffante sur une caméra aussi mouvante. Sur ce point, le film est assez révolutionnaire. Plus globalement, le trip est impressionnant et immersif, même si certains actes de bravoure sont difficilement crédibles (le coup du retour dans l’immeuble).
A part ça, dommage pour :
- Un début introductif bien trop long, surtout que le film dure moins d’1h30…
- Pas d’explication sur la suite des événements ou les causes, mais ça fait évidemment partie du trip (juste une piste lancée à propos du monstre). Peut-être y a-t-il des explications complémentaires sur le net ou dans d’éventuels bonus DVD? (ou dans la suite? voir bas d’article)
Bref, tout ceci contribue à faire de Cloverfield un exercice de style plus qu’autre chose.
Un exercice de qualité, certes! Mais pas indispensable.
Pour les curieux
ps : surprise, Cloverfield 2 est en gestation et sortira en 2009, images teaser ici!
pps: le dvd contiendrait 2 fins alternatives, intéressant.
Par : Fredosaure

Age of Gorbachov !
juillet 13, 2008Je ne pouvais passer à coté de la vidéo/sensation du moment. Réalisée par un certain Tom Stern, il s’agit d’un clip vidéo pour le groupe de métal russe Anj.
Et dans le genre “Je gère sous After Effects”, le mec peut graaaaaaaaaave se la péter au vu du résultat final, après pour la musique et le clip, on aime ou pas, mais il faut dire que Gorbachev habillé en viking qui combat des zombies habillés en soldats de l’URSS, ça donne.
A noter la version HD est dispo est bien plus jolie que celle en dessous que je met pour les flemmards !
Par : Thomasorus

Je déteste la télévision.
juillet 9, 2008Je ne sais pas trop pourquoi, mais depuis que je vis seul je ne regarde plus la télévision ou presque. Au fur et à mesure du temps, j’ai cessé, petit à petit, de brancher ma télévision à l’antenne.
Et finalement je suis content d’avoir perdu cette habitude. Je vois souvent mes petit fréres et soeurs regarder la télévision, des informations souvent horribles, des clips MTV dégueulasses… Heureusement dans ma famille la télévision n’est pas quelque chose de majeur ou d’important, heureusement au vu le contrôle des médias que nous avons désormais en France. Ce qui me fait peur c’est que bientôt le web français pourrait être dans le même état.
Mais pourquoi je déteste la télévision ?
Je crois que beaucoup d’autres ont les même raisons que moi, et les voici résumés en une des meilleures scènes de l’histoire du cinéma :
Network (1976) de Sydney Lumet.
Par : Thomasorus

PIKAPIKA !!
juillet 2, 2008En utilisant un temps d’exposition assez long quand on prend une photo, celle-ci comprendra tous les mouvements faits durant ce temps d’exposition. Prenez des lampes torches et faites des mouvements, vous aurez alors de la “peinture” faite avec de la lumière.
Et voila ce qu’on peut en faire quand on est un peu fou et qu’on a beaucoup de temps :
Par : Thomasorus

Food War
mars 9, 2008Quand un homme décide de retracer les guerres des USA en représentant des armées via la nourriture typique de leur pays, ça donne une chose assez extraordinaire : Food Fight.
Concerto de hamburgers qui massacrent des nems, de brochettes qui massacrent des frites, la réalisation est exelente et l’idée réellement bien trouvée, chapeau bas.
Si vous avez des difficultés à comprendre, allez donc ici pour voir quel aliment représente quel pays et ici pour le listing des guerres.
Par : Thomasorus

Omaha beach en quatre jours avec trois hommes.
janvier 20, 2008C’est possible !
En témoigne cette vidéo du procédé mis en place pour réussir cet exploit. Chapeau messieurs !
Par : Thomasorus

Nanard powered
novembre 25, 2007
Et oui, sur Panda, on continue dans la nanard attitude en vous parlant de pas un, pas deux, mais oui TROIS ACTEURS qu’ils sont super forts. Car aujourd’hui dans ce même et unique billet, nous allons vous parler de :
-Steven Seagal
-Chuck Norris
-Kevin Sorbo !
Certains connaissent peut-être l’émission Opération Frisson qui traite de cinéma et passe sur le cable ? Et bien nous avons selectionné pour vous une des meilleures émissions de cette grande série, émission qui vous parlera de divers films pas supers supers, mais dont on se marre bien à voir les meilleurs extraits !
La premiere partie est consacré à Black Snake Moan et la seconde partie est parle de “Tolérance Zéro 2″, “Le sang du diamant”, et “Vol d’enfer”, rien que ça !
Sur ce je vous laisse à ces merveilleux moments et répliques foireuses (“J’ai très envie de te casser la gueule et de te descendre, mais j’ai plus urgent à faire” – Steven Seagall) et ces scénes d’actions pourris.
Bon visionnage !
Par : Thomasorus

Torn apart
novembre 5, 2007Control, biopic acclamé consacré à Joy Division (plutôt à son leader-gourou Ian Curtis) est actuellement en salles. Bien évidemment je compte aller le voir et poster mon avis, mais en attendant voici deux petites vidéos, à commencer par le trailer…
Ensuite il est intéressant (et flippant) de voir un vrai live d’époque, déjà histoire de constater la ressemblance entre le véritable Ian Curtis et l’interprétation de Sam Riley, mais surtout pour se rendre compte de l’état dans lequel tombe le chanteur durant les concerts, cette sorte de transe épileptique. Ah et euh bien sûr il n’est pas interdit de profiter de la musique, en l’occurence ce sont les célèbres Transmission et She’s lost control qui sont joués ici.
Par : Fredosaure

Si vous vous réveillez un matin et que la journée s’annonce particulièrement belle…
octobre 20, 2007Pas trop de temps pour moi, mais pas de panique je ne lache pas Pandacube
Votre serviteur vient de voir Sunshine (2007, Danny Boyle), et euh ben à son avis c’est juste son film préféré de l’année.
En 2057, le soleil meurt en s’éteignant progressivement. Un vaisseau avec un équipage de huit astronautes est envoyé dans l’espace pour tenter de le sauver. Cette mission, Icarus II, a pour but d’expédier une charge thermonucléaire au cœur du soleil afin de le rallumer. Sept ans plus tôt, la Terre avait essuyé un premier échec en perdant tout contact avec Icarus I. Cette deuxième mission est le dernier espoir de l’humanité car elle a épuisé toutes les ressources de la Terre.
En arrivant près de Mercure, le vaisseau capte un signal de détresse provenant selon toute vraisemblance d’Icarus I. Alors qu’il tente de le rejoindre, un accident survient et les difficultés s’accumulent. De la survie de l’équipage dépend désormais le sort de l’humanité.
Bien entendu le synopsis n’en dit pas trop. Le côté “mission-sauver-Terre” n’est pas prédominant, c’est surtout l’évolution psychologique de l’équipage qui s’avère passionnante (excellent casting). Quand à côté de cela on a une bande-son incroyable, une esthétique de ouf malade et de subtiles références à 2001 (ah, l’ordinateur central) ou Alien, ben ça ne peut que devenir culte.
Bref, un film super émouvant aux scènes marquantes et à la réalisation très forte (je suis fan “d’un certain effet de style récurrent” à partir de l’arivée vers Icarus I).
Amis de la SF et/ou du thriller, fonçez.
Par : Fredosaure





