Archives pour janvier 2009

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Malentendus never die

janvier 14, 2009

Je vous ai manqué? 8)

Voici ce à quoi Panda ne pourra malheureusement pas répondre :

- avoir des couilles (bah, une chance sur 2)
- cosplay porno
- sent le cul
- matures sans culotte
- comment se maquiller en clown
- astuces pour avoir un gros cul
- video portable levant leur culotte
- histoire de femme a gros sein video
- tokio hotel verticale (wtf?)
- cosplay banane
- homme trés gros avec petits pénis vid
- TORTURE DES SEINS
- naine se fait défoncer le cul
- description d’un astronaute
- dallax porno 80
- au q un sens
- “claque des culs”
- comment coupe cheveux tektonik
- fessée acul nu sur grosse
- missile explosion jpg
- marlene modele fellation (spéciale dédicace! XD)
- danser mal (en principe, c’est facile)
- chaussures a talons japonaises
- cullote vintage
- film lavement
- doax: jeu de masturbation
- annimaux de la savane
- le désespéré (y vient de partir, désolé!)
- dessins pornos de porc
- comment avoir les plus gros seins du monde
- gros cul mou black
- vivre sans culotte
- metre etalon bruxelles
- video autofellation
- christophe cheval nu
- porn stereogrammes
- visionage de de la soirÉe des fenec
- le gourou et sa grande pretresse
- un pied de mec avec des chaussure
- grandes photos+grands penis noirs+gratuit (GRATUIT!!)
- voir extrait de film de penis du cul
- pourquoi certaines personnes ont le penis (c’est comme ça, c’est la vie, on y peut rien)

Et mon préféré :

- il est délicieux ton cul

Par contre, nous avons pu répondre à

- si j’ai pas d’action, je tue

ou encore

- fredosaure (yeah!)

Par : Osaure F.

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Perdu d’avance

janvier 14, 2009
Montée et descente

Montée et descente

En cherchant des infos sur M.C. Escher (au cas où : non, ce n’est pas un rappeur), je suis tombé sur un amusant court métrage 3D aux allures kafkaïennes et inspiré par Montée et Descente (ci-dessus) :

Par Goo-Shun Wang.

Par : Osaure, F.

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Kandinsky is aliiiiiiiive !

janvier 12, 2009

J’vous avions déjà parlé de Mirror’s Edge, le fameux jeu de plateforme en vue subjective qui nous mettait dans la peau d’une yamakazy (erk) et devait échapper aux flics pour sauver sa soeur. Hormis un scénario nanaresque desservi par des cinématiques en flash d’une laideur insoupçonnée pour un jeu de ce calibre, ainsi qu’une durée de vie qui avoisine 6 heures ce jeu me tente bien pour l’expérience qu’il procure, et comme je suis un peu old school dans mes jeux, le dead and retry qu’impose mirror’s edge ne me fait pas trop peur (pis god hand c’était dur aussi, et je l’ai fini !).

Et surtout les développeurs vont sortir un pack de cartes supplémentaires qui ne se passent pas dans la ville du jeu : tout les parcoues sont des blocs architecturaux de couleurs qui ne sont pas sans rappeler Kandinsky ou Mondrian.

Et là je me dis : bordel, pourquoi tout le jeu est pas comme ça, avec un bon gros scénario délirant ?

Par : Thomasorus

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My city… Laughts !

janvier 1, 2009

Fredosaure vous en avez parlé ici de cette fameuse adaptation de “The spirit” en film, et comble du cafouillage blog-esque, je suis le premier de nous deux à l’avoir vu !

miler-the-spirit-08

Comme ce rusé de renard vous l’avez annoncé, on se retrouve donc dans un univers à la fois rétro mais quand même pas trop (ils auraient pu faire bien plus en supprimant les téléphones portables par exemple) et également expérimental du point de vue visuel. Si on retrouve bel et bien la patte Miller avec les fameuses scènes de silhouettes à la noir et blanc, on retrouve également des tas de délires hyper colorés qui n’ont rien à envier à 300.

En effet le film se veut une adaptation visuelle plus que scénaristique tant le scénario prend des tours et des détours assez incroyables au fil du film pour se conclure en une apothéose visuelle via un générique où les dessins de Miller décorent la typo rougie présentant le cast. Le film possède donc toujours un certain second degrés, comme si les personnages savaient eux-même qu’ils étaient dans un comics. Cela va de Spirit himself qui parfois parle tout seul (se croyant en voix off…), à d’autres personnages qui font parfois une mise en abime de leur propre situation, tout en passant par l’absurde le plus complet par moments (genre un combat où les deux personnages s’envoient tout un tas d’objets idiots dans la gueule tels des aglos, des chiottes, une clé à molette géante, etc).

En résulte un petit coté série B sans tomber dans le nanard. On a plutôt la sensation de voir un Sin City sans le coté sérieux, premier degrès alors que ce dernier avait par certains moments une grosse allure kitchos qui ne s’avouait pas. Ici on sent bien le coté déjanté voulu, assumé et surtout vécu par les acteurs qui, il faut bien le dire, en prennent pour leur grade dès la prmière scène.

Visuellement c’est complètement barré. On sent que Miller, peut-être libéré de ses carcans propres au cinéma se fait plaisir, alliant des trucs touchant presque à l’expérimentation à des scénes de retouchage d’image presque trop grossières. Si on devait rester dans le coté rétro le film aurait souffert d’une certaine monotonie, mais comme dit plus haut le scénario aborde parfois les scénes du film avec un contexte qui n’a absolument rien à voir, mais alors rien du tout, avec le film, achevant de nous mettre sur le cul pour le pire ou le meilleur, c’est selon le public.

Tout cela est desservi par des acteurs rudement bien choisis : Spirit est parfait un justicier baroudeur passant autant de temps à l’hopital que dans les bras des femmes, il bouge très bien. Son ami flic est une sorte de grosse pastiche du comissaire gordon époque Tim Burton. Les différentes donzelles du film sont magistrales (dont une qui n’a absolument rien à voir dans le film, étant là juste comme un gros délire encore une fois) dans leur rôle stéréotypé, et la palme revient à Samuel L. Jackson qui renoue avec un certain délirium qui ferait presque penser à son rôle dans Pulp Fiction tant il se lache, ne se contrôle parfois plus et possède des mimiques (en plus de vétements et maquillages qui rappellent la fameuse moumoute de Pulp Fiction) à mourir de rire. Puis merde quoi, vous imaginiez Samuel L. Jackson, noir de son état, jouer un Nazi ?

Pour conclure on dira donc ceci : pour tout ceux qui trouvaient les expérimentations visuelles de Sin City bonnes mais trop timides, foncez vous vous ferez plaisir. Amoureux du non-sens, du second degrès, du délirium allez-y aussi. Par contre gens qui voulez voir un film plus typé Iron Man et Dark Knight (bon films au demeurant) passez votre chemin car ici on nage dans un pur second degrès qui en déstabilisera plus d’un. Personellement je m’attendais à un Sin City like, expérimental mais pas trop, et j’ai été assez retourné par l’orientation prise par Miller qui décidemment, n’a pas fini de nous étonner !

Par : Thomasorus