Archives pour septembre 2007

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Oulala ! :D

septembre 27, 2007

Pour mon petit Fredosaure qui est tout déprimé en ce moment, ces photos sont pour toi !

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par : Thomasorus

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Phoenix boot.

septembre 22, 2007

Ca se passe ici.

Boot to the head !

par : Thomasorus

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Will it blend Chuck Norris ?

septembre 22, 2007

Ca fait longtemps qu’on avait pas parlé de Cheuque Naurisse.

Alors à cette fameuse question : “Chuck Norris est-il assez dur pour passer au mixer ?”, nous vous répondons avec la vidéo qui ci-dessous.

Par : Thomasorus

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You’re killing me again

septembre 22, 2007

Attention, déprime inside!

Archive – Again @ Eurockéennes (aka le plus beau live du monde)

Par : Fredosaure

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Bioshock : fausse joie ?

septembre 21, 2007

Ceux qui ont suivi l’actu jeux vidéos ces derniers temps ont dû voir que Bioshock faisait la une, raflant le titre de meilleur jeu de l’année et des notes toujours plus hautes. Sur Panda on aime se faire notre propre opinion. Alors en attendant que Fredosaure ait un PC qui le fasse tourner, je me suis attelé à finir ce jeu.

Bioshock a eut un buzz énorme car il faut bien le dire en terme de design, c’était du jamais vu : premier FPS a avoir une sorte de réel pari artistique, il nous place dans une cité à moitié zombifiée nommée Rapture. Celle-ci fut crée par Andrew Ryan pour échapper au communistes et aux capitalistes, Ryan étant un partisan de l’objectivisme selon Ayn Rand (dailleurs vous noterez que les deux noms sont très proches… :D ) et comme nous sommes dans les années 50, la ville est une merveille d’architecture et de design typé Art Déco, sa création remontant aux alentours, il me semble, des années 30.

Vous avez un accident d’avion et vous retrouvre à Rapture, pour constater que la ville est saccagée, que les habitants sont soit morts, soit fous, et que la totalité du fonctionnement de la ville semble vivre de l’Adam. L’adam est une sorte de pouvoir qui permet de se doter de dons surnaturels. Ceux qui en possèdent ont ainsi des habiletés déconcertantes : faire du feu, de la glace, de la foudre et bien d’autres choses encore.

Pour une raison inconnue en début de partie, tous les habitants devenus fous (appelés chrosomes) semblent vouloir de l’Adam, et les personnes en possédant le plus sont les petites soeurs. Sortes de gamines à moitié zombies et crasseuses, se baladant en robe déchirée avec une seringue géante dans la main, elles récoltent l’adam sur les cadavres. Problème, elles sont elles-même plein d’adam et attirent la convoitise des chrosomes. Chaque petite soeur est donc protégée par un protecteur, sorte de scaphandrier géant hyper résistant qui dévoue sa vie à la protection de la petite.

Lorsque vous débarquez dans Rapture, vous êtes contacté par un homme nommé Atlas qui vous guidera pendant votre aventure, vous aidant tant bien que mal à traverser la ville pour retrouver Andrew Ryan qui semble être devenu fou. Vous croiserez divers personnages dont un qui vous demandera de faire un choix moral : lorsque vous tuez un protecteur, vous pouvez soit récolter l’adam d’une petite soeur mais cela lui enlèvera la vie, soit la sauver pour lui redonner une vie normale, mais vous aurez moins d’adam. En fonction du choix que vous faites, la fin et le déroulement du jeu seront différents.

C’est ainsi que comme l’aventure.

Alors que dire de ce jeu une fois fini ?

Et bien dans mon cas c’est une semi déception. Et oui, je suis sans doute un vieux blasé comme aime me le faire remarquer Fredosaure, mais pas mal de choses m’ont géné dans ce jeu.

Premièrement, je le rapelle, personne n’a dit de lui que c’était une révolution mais une évolution assez conséquente dans le style FPS, ce que je veux bien croire, mais atténuerait quelques peu cete idée.

Certes Bioshock est enfin un FPS qui ne se passe pas sur une plage de la seconde guerre mondiale, il propre une réelle envie de neuf, de voir ailleurs, de créer quelque chose de nouveau tout en apportant la question du choix moral du joueur concernant la survie des petites soeurs. Son design est révolutionnaire dans le genre, ses idées sont très fortes, ses trouvailles géniales, et le tout possède une finition exemplaire.

Mais là où ça commence à se gater, c’est au niveau de l’histoire : celle de bioshock possède le paradoxe d’avoir des thémes forts et des scénes très sympas qui font se poser des questions au joueur, ce qui est cool, mais le souci c’est que cette histoire ne se vit pas, elle s’écoute sur un magnétophone. Ces derniers sont désséminés un peu partout dans les niveaux de bioshock et aident à comprendre ce qui s’est passé avant votre arrivée. Il s’est passé pas mal de choses dailleurs, et la première constatation que l’on peu faire est celle-ci : pouquoi nous faire venir après tout ces événements alors qu’il aurait été plus intéressant de les vivre réellement ?

L’idée de la ville zombie est bonne, surtout dans un style art déco, mais passé les trois premières heures, on se rend compte que tout ce qui se passe c’est d’aller chercher un objet à un endroit pour le mettre à un autre, ce qui débloque la suite de l’aventure. Ainsi cette merveilleuse ville tombe dans une banalité assez surprenante : on prend un objet, on tue des chrosomes, on cherche les endroits où aller, “Oh un protecteur !” on dézingue le protecteur et récupère l’adam… Et on écoute sur une bande une histoire qui semble passionante mais qui nous fait nous rendre compte à quel point la nôtre est ennuyeuse et surtout répétitive. Certaines scénes chocs sont géniales mais elles se comptent sur les doigts d’une main, et les niveaux ne font rien pour arranger les choses.

Car Bioshock c’est avant tout un jeu vidéo ne l’oublions pas : il y a donc dix niveaux tous composés de plus ou moins une cinquantaine de pièces. On peut visiter toute la carte ou alors tracer son chemin vers l’objectif suivant, mais il est bien mieux de tout visiter, et là encore on trouve un souci.

Bioshock est un jeu où on se balade, on se régale les yeux pendant les premières heures. Après, cet univers art déco devient normal et donc moins extasiant, voir blasant car encore une fois répétitif. L’exploration permet de trouver des objets dissiminés un peu partout et de pirater des coffres et caméras de sécurité. Mais après quinze heures de jeu, fouiller chaque poubelle et pirater chaque coffre devient lassant et ennuyeux, et on finit par le faire plus par tic que par volonté peut-être de trouver des objets rares qui récompenseraient les chercheurs les plus assidus, objets rares qui en fait n’existent pas : on ne tombera que sur des munitions et des trousses de soins.

Le gameplay de Bioshock regorge de bonnes idées : vous disposez des armes a feu comme dans tout FPS, et de pouvoirs divers (feu, glace, foudre, nué d’insectes, télékinesie…) qui permettent des combinaisons bien pensées : enflammer un chrosome pour le voir sauter à l’eau puis l’électrocuter quand il est dans l’eau est bien trouvé, et si on couple ça avec les armes à feu on atteint pas mal de possibilités bien sympatoches.

Seulement voila, désolé d’être blasé, mais la moitié de ces possibilités ne sont pas forcément utilisables en combat et pour une bonne raison : les ennemis.

Ceux-ci sont peu variés (en fait il en existe trois types : protecteurs, chrosomes, machines) qui n’évoluent pas du tout pendant toute la durée de l’aventure. Au lieu de nous pondre des ennemis différents qui justifieraient la résistance supérieure et leur aggressivité toujours montante, on a juste droit à toujours les mêms types d’ennemis, avec juste des points de vie en plus et des armes (les mêmes, toujours) qui font plus mal…

Résultat, s’amuser au début sur les ennemis rencontrés c’est sympa, mais plus le temps passe, et plus on se rend compte que le meilleur moyen de les avoir rapidement c’est de les électrocuter pour les immobiliser, et de leur mettre un carreau d’arbalète dans la tête pour les achever d’un coup. Bioshock ne valorise pas l’effort ni l’inventivité au niveau gameplay, il se contente d’être un grand bac à sable rempli d’options à utiliser mais où une seule est réellement éfficace…

On se contente donc d’utiliser la même tactique sur les même monstres dans les mêmes environnements et cela pendant des heures. On aurait pu se dire qu’une I.A. bien pensée nous donnerait du challenge mais que nenni : les ennemis ne se camouflent pas, n’attaquent pas en groupe, sont incapables de réagir intelligement hormis aller se soigner à un poste de soin. Les protecteurs bourrent comme des sauvages en défonçant les murs où en vous balançant des grenades, c’est tout. Vous avez donc le choix entre expérimenter plein de trucs et galérer à tuer le moindre ennemi (car ils reviennent à l’infini, et vous aurez donc besoin de encore plus fouiller les pièces pour vous re-fournir en munitions), ou bien répéter les mêmes phases qui marchent et ne vous font pas galérer comme un cochon, mais là vous trouverez ça répétitif.

Le seul moyen d’éviter ça est de prendre en photos vos ennemis pour découvrir leurs poinst faibles et ainsi rendre le jeu plus facile. Sauf que se taper des dizaines de photos pour avoir des ennemis moins fort est également rébarbatif et pas du tout agréable à faire.

Bioshock posséderait donc un gameplay lourdingue ? Oui oui.

Nous concluerons sur les mauvais points en parlant de la difficulté : les ennemis sont fort et le jeu est donc dur, mais paradoxalement vous ne pouvez pas mourir. Lorsque vous êtes KO, vous êtes transporté dans une Vita Chambre qui vous redonne de la vie et vous recommencez là où vous vous étiez arrété. Vous avez enlevé la moitié de la vie à un protecteur et celui-ci vous a eut ? Et bien vous recommencerez avec le protecteur à la moitié de vie, comme si rien ne s’était passé…

On a donc un gameplay coriace mais on peur crever sans crainte, il n’y a donc aucun challenge hormis celui de ne pas mourir pour ne pas se retapper tout le chemin depuis la Vita-Chambre.

Conclusion ?

Ce jeu possède de nombreux défauts que la presse spécialisée semble avoir négligé pour mieux vanter l’esthétique sans pareille du soft. L’ambiance visuelle, la thématique objectiviste, quelques moments forts, tout cela fait de bioshock un jeu auquel il faut avoir joué.

Beaucoup ont dit qu’il y aurait un avant et un après bioshock. Je ne suis pas forcément d’accord. Pour moi la première qualité de Bioshock aura été de prouver que l’on peut innover dans ce style, et c’est pour cela qu’il mérite d’être joué.

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Cosplay time !

septembre 20, 2007

Cela faisait longtemps que nous avions posté du cosplay !

Avant de mettre des choses digoulasses stockées au fin fond de mon disque dur, on se refait un ptit peu de cosplay sexy !

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Je suis fan :
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Par : Thomasorus

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Le million ! Le million ! Le million !!

septembre 19, 2007

Parmi les grands moments de la télévision, j’ai selectionné pour vous cette chère Katy Bigote.

Katy est une fille du nord qui aime faire des blagues… Et ça vaut le coup d’oeil. Si vous ne comprenez rien à ce qu’elle dit au début c’est normal. ;)

Par : Thomasorus

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BEAUTY TIME!

septembre 15, 2007

Après le simulateur de baffes Rose & Camelia, voici un nouveau jeu flash débile du Japon : Romance Gakuen aka Tokimeki Love Zombie!

Le principe est simple, et tout se joue à la souris : vous incarnez une jeune étudiante manga-Japon dans un lycée manga-Japon qui décide de conquérir le plus de mecs manga-Japon possible avant la reprise des cours. Pour cela, vous disposez du LOVE BEAM, attaque surpuissante qui permet de charmer n’importe quel garçon en moins de deux, lequel vous suivra alors dans tout le niveau (à la manière de Space Channel 5). Seulement voilà, vous n’êtes pas la seule étudiante manga-Japon du coin, et il va falloir se livrer à une bataille acharnée entre LOVE BEAMS via matraquage de clic gauche. Débile, donc indispensable :D

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Pour jouer, c’est ici, il suffit d’attendre quelques secondes après la petite pub. (option de gauche pour jouer)

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ps: il existe aussi une version festival d’été avec un perso en yukata (dans laquelle il est possible de pécho des fantômes, ce qui donnera lieu à une petite scène comique huhu)

Par : Fredosaure

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Arcadia Live

septembre 15, 2007

Désolé pour cette semaine de vide, j’enjoyais le rienfoutisme loin de mon ordi. Hop, c’est reparti 8)

Voici une vidéo que j’ai trouvée sur le net au hasard de mes pérégrinations : l’adaptation live d’Harlock/Albator. Adaptation amateure (espagnole), ce qui nécessite un réel “OMFG”, même si comme moi vous n’êtes pas (du tout²) fan de la série.

Chouette non? (si on fait l’impasse du très kitsch premier degré à certains moments, mais n’en demandons pas trop)

Par : Fredosaure, récemment balafré

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L’enfer, c’est les chats.

septembre 11, 2007

Et non pas les autres comme le disait Sartre.

Juger plutôt en regardant cette vidéo.

Effreyant non ? O_O

Par : Thomasorus

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Chroniques du malentendu ordinaire

septembre 9, 2007

L’heure est grave mes amis, il me faut passer aux avoeux.

En effet, ce blog est certes fréquenté par un public d’habitués otageeks/voyeurs/bisexuels (il n’y a pas de mention inutile), mais à cela s’y ajoute une race de lecteurs particulièrement présente ces dernières semaines : l’utilisateur anonymement con.

L’utilisateur anonymement con (appelons le UAC, voulez-vous) est, comme son nom l’indique, un internaute lambda qui éprouve certaines difficultés à obtenir ce qu’il recherche sur la toile, et se retrouve donc à taper des conneries sur notre ami à tous : le moteur de recherche G. L’astuce, c’est que sur Panda on écrit beaucoup de conneries, et c’est donc tout naturellement que les UAC se retrouvent chez nous par dizaines, croyant avoir déniché le saint (ou plutôt sein, voir plus bas) Graal en la présence de notre illustre page web à l’adresse animalière.

Attention! Certes, on trouve des conneries sur Panda, mais parfois c’est même pas de notre faute. Imaginons que sur trois articles, se trouvent les mots “baiser”, “gros porc” et “par l’oreille” dans des phrases totalement différentes aux contextes absolument pas recoupés du tout. Hé bien oui, ça donne des combinaisons assez grandioses que nos amis UAC ont vite fait de flairer, et c’est pourquoi, en exclusivité, je vous dévoile le best-of des critères de recherche qui ont amené l’UAC sur Pandacube. Je vous épargnerai les simples “cul”, “culotte”, “gros nichon”, “dans ton cul”, etc. Car l’UAC banalise la perversion, et là c’est pas drôle.

(désolé pour l’immonde présentation)

:: Catégorie SEINS:

seins si gros nu pointu

Donc si pas gros nus, pas pointus?

SEINS ENORME AFRIQUE

Alors là j’avoue avoir été plié en quarante-deux. Le mec demande ça en majuscules, genre il en a VRAIMENT TROP ENVIE, mais au secours quoi XD

SEINS TRES LOURDS

Croyez-le ou non, mais cette recherche revient très souvent.

gros seins + game
megaman seins

Tiens, des pervers gamers

univers des seins

Si quelqu’un connait le chemin je veux bien y aller aussi

machine pour agrandire les seins
comment avoir de gros seins

Gros seins > le Mal

des gros seins japonais

ça n’existe pas

astuces pour avoir des seins naturelleme

hum

mal aux seins

je compatis

seins nus devant les garçons

devant eux?

:: Catégorie CUL:

ou trouver des fausses fesses?

ça, c’est le plus grand mystère de l’histoire de l’humanité

culs nus gros plans

Mais espèce de gros porc! XD

avoir le cul qui mouille

diarrhée…?

deux dans cul

deux à la fois c’est déjà pas mal

du vrai cul a voir

du VRAI, t’entends??

Comment avoir un gros cul?

t’as de drôles d’envies, toi

comment avoir un cul de reves

je préfère ça

comment voir des film de cul

statistiquement, en tapant une URL au hasard de nos jours tu as de grandes chances d’obtenir ce que tu recherches

ton doigt dans

je te vois venir, si si

:: Catégorie TOKIO HOTEL:

tokio hotel pour tout sa voire deux

un?

comment parler a tokio hotel

en Allemand, je crois

tom de tokio hotel petit

han la honte!!

:: Catégorie INCLASSABLES:

COMMENT FINI LE DERNIER HARRY POTTER?

Tu sais, un moteur de recherche ça répond pas aux questions

est il possible de voir le visage d’e

bien sûr que non.

pou sa pu

jè suy dakor

comment baisser un gros monsieur

heureusement que t’as mis un “s” en trop

cherche stand frites forain
roulottes tear drop à vendre

…?

voix doublage “joseph rigano”

j’ai du mal, là

j’accueille ton pardon

!

tradition japon culoote adulte
cosplay sans culotte

Ah ben voilà des gens biens!

viens voir papa + film + photos 2
video interdit de tordu de homme

il me font peur ceux-là.

Le plus fort c’est que cet article à lui seul, avec tous les mots-clés potentiels qu’il contient, risque de tripler le nombre d’UAC sur les prochaines semaines. Et ça, c’est grand.

Je vous rassure, pour le reste les critères de recherche encodés sont tout à fait pertinents et écrits par des gens biens qui ont trouvé ce qu’ils cherchaient. Maintenant, quant à savoir ce que représente “le reste”… :D (non en fait le reste > UAC, ouf)

Par : Fredosaure

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Prétexte à taches

septembre 8, 2007

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Ayant plutôt élu domicile dans le train ces derniers jours, j’ai décidé de ressortir un bouquin coulant, facile à lire et jouissif : Hygiène de l’assassin, premier roman d’Amélie Nothomb (1992). Pourtant, je ne relis pour ainsi dire jamais mes livres mais celui-ci me tient particulièrement à coeur. Des trois Nothomb que j’ai lus (avec Péplum et Stupeur et Tremblements), Hygiène de l’assassin est de loin mon préféré grâce à ses dialogues savoureux, ce duel verbal entre le génie obèse profondément misanthrope et les différents journalistes venus l’interviewer. C’est marrant, sur cette lecture soit quelques années après la première, se sont à nouveau créées exactement les mêmes images dans mon esprit.

4e de couverture :

Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n’a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l’écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c’est qu’aucune forme ne s’apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l’interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres. Premier roman d’une extraordinaire intensité, où Amélie Nothomb, 25 ans, manie la cruauté, le cynisme et l’ambigüité avec un talent accompli.

Extrait choisi (parmi taaaaant de répliques cultes) :

- Vous seriez né condamné?
- Oui, monsieur, comme un vrai héros tragique. Qu’on vienne encore me parler de la liberté humaine.
- Quand même, vous avez bénéficié d’un sursit de quatre-vingt-trois ans.
- D’un sursis, exactement.
- Vous ne nierez pas que vous avez été libre, pendant ces quatre-vingt-trois années? Par exemple, vous auriez pu ne pas écrire…
- Est-ce que, par hasard, vous me reprocheriez d’avoir écrit?
- Ce n’est pas ce que je voulais dire.
- Ah. Dommage, j’allais commencer à vous estimer.
- Vous ne regrettez tout de même pas d’avoir écrit?
- Regretter? Je suis incapable de regretter. Vous voulez un caramel?
- Non, merci.
Le romancier enfourna un caramel et le mâcha bruyamment.
- Monsieur Tach, avez-vous peur de mourir?
- Pas du tout, la mort ne doit pas être un grand changement. En revanche, j’ai peur d’avoir mal. Je me suis procuré des stocks de morphine que je pourrai m’injecter tout seul. Moyennant quoi, je n’ai pas peur.
- Croyez-vous à une vie après la mort?
- Non.
- Alors croyez-vous que la mort est un anéantissement?
- Comment pourrait-on anéantir ce qui est déjà anéanti?
- C’est une réponse terrible, ça.
- Ce n’est pas une réponse.
- Je comprends.
- Je vous admire.

Je ne sais pas si le bouquin a été adapté au théâtre, mais il s’y prêterait extrêmement bien. (Bon, je cherche en direct… et effectivement, il y a eu une pièce, un opéra et même un film o_O. je veux! infos) On retrouve un peu ce côté “roman-dialogue” dans Péplum que j’ai également apprécié. Le reste de la bibliographie Nothombienne, je connais pas. Si quelqu’un a un titre à conseiller, je suis preneur. Je suis très attiré par Acide sulfurique :)

Par : Fredosaure

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Matricia power

septembre 5, 2007

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Parce qu’il se sent médiocre et inexistant, un jeune homme va se suicider quand un artiste mégalomane suspend son geste. Il lui propose d’acheter son âme et son corps pour en faire une sculpture vivante, sublime ou monstrueuse, et une marchandise planétaire. Le désespéré accepte le pacte et l’opération, se laisse déshumaniser, et exposer aux yeux des foules, sous le nom d’Adam-bis. Mais peut-il abdiquer entièrement son humanité ? Grâce à l’amour d’une jeune-femme, « l’œuvre d’art » tente alors de sortir de l’emprise de son créateur et de retrouver sa conscience perdue. Cette fable excentrique, inquiétante et comique nous entraine dans un monde rongé par le narcissisme, le culte du simulacre et de l’apparence, le totalitarisme de l’image : le nôtre.

Ce bouquin est extrêmement captivant. Éric-Emmanuel Schmitt est un excellent narrateur à l’écriture très fluide : étant assez fan des narrations à la première personne, j’ai été récompensé par un texte comportant ce qu’il faut d’humour, mordant mais pas trop, aux descriptions subjectives et suffisamment évasives pour se créer son propre univers (“à quoi ressemblent Adam bis et l’Ombrilic?”). Du moins sur Lorsque j’étais une oeuvre d’art (2002) car je n’ai rien lu d’autre venant de l’auteur.

Extrait choisi :

Je passai quelques soirées, nu, sur mon socle. On venait s’extasier. Parmi les remarques, revenait surtout mon prix, qui fascinait les gens, et des banalités du genre : “C’est autre chose en vrai qu’en photo. Je le croyais plus grand. Je le voyais plus petit. Franchement, aimerais-tu avoir ça chez toi?”. Comme La Joconde de De Vinci ou Le David de Michel-Ange, j’avalai les crétineries sans broncher. Pour être une oeuvre d’art célébrée et commentée par le monde entier, il faut soit être très bien élevé comme Mona Lisa, soit ne comprendre que l’hébreu ancien comme David, soit, comme moi, s’en foutre royalement. J’assurais donc très bien mon travail de star autiste.

Un roman à la fois “conte philosophique” et réflexion sur le monde-images d’aujourd’hui, ainsi que sur (un pan de) l’art contemporain, ici décrit comme nourri par la nouveauté, par la révolution de l’instant et ce au détriment des qualités mêmes de l’oeuvre ou d’une quelconque réflexion. Je ne suis pas forcément d’accord, pour prendre un exemple concret j’ai tendance à vouloir défendre ceci (en fait, ici je défends l’ironie du geste et la façon dont l’artiste a prouvé que le public d’acheteurs est très con, mais pas le fait de les revendre à prix d’or même si Manzoni a bien eu raison d’en profiter, hum bref exemple moyen). Bref le bouquin traite à raison la question du “jusqu’où peut aller l’art?”, mais peut-être de manière un peu réac’ et quasiment univoque (pas hyper subtil le coup du vieux gentil peintre aveugle pauvre et modeste qui a compris ce qu’était vraiment l’art). Personnellement, je considère qu’Adam bis est de l’art.

Sinon je n’ai pas grand chose à reprocher si ce n’est une fin très bisounours-attitude.

Bref, une très bonne lecture, rien à ajouter :)

Par : Fredosaure sous les conseils de Marlesh, prêtresse krishna.

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esprit tordu #off-time

septembre 4, 2007

Quoi de neuf dans ma vie pas super consciente, ces temps-ci?

Hum…

Je pourrais vous parler de ce rêve hyper louche dans lequel je prenais part à l’exploration complète d’une vieille maison abandonnée en deux parties, le tout dans un genre de survival-horror appelé… Cowboy Bebop (la raison de ce nom est un peu le mystère ultime de ma vie). C’était un mix en vue subjective entre les jeux Project Zero, Manhunt et Rainbow Six (ouais, on était une équipe).

Je pourrais aussi vous parler de cet autre rêve très TWILIGHT ZONE dans lequel moi et ma classe nous retrouvions bloqué dans un espace-temps fermé condamné à revivre la fin du monde en boucle (qui a dit H2G2?), dévalant des pipelines de lave sur un radeau en rondins de bois (wtf?!), tout ça pour nous amener au CARREFOUR (oui oui, la grande surface) dans lequel je décide d’aller aux toilettes, et, oh stupéfaction : de jeunes japonaises m’y attendent pour una partie dé yambes en l’air. (décidément! ceci dit je vous rassure, ce genre de rêve est pour moi extrêmement rare)

Je donnerai peut-être les détails une autre fois. Aujourd’hui je vais juste me contenter de relever le fait que, hum, parfois les informations/désirs ne sont pas si crypté(e)s que ça.*roulement d’yeux hautement subtil*

Par : Fredosaure

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jump! slash! blast! dash!

septembre 3, 2007

Sur Panda on aime les petits jeux indépendants, alors quand on en trouve un qui se démarque, on l’encourage.

J’ai découvert Streambolt Desero sur Gameblog (meilleur site de JV les amis, oubliez les autres, effacez-les même de vos favoris), et comme ça m’a vachement fait prendre mon pied cette espèce d’hybridation entre Megaman, DMC et Viewtiful Joe ben je fais tourner. C’est signé Gustav Kilman, c’est bourré de possibiltiés de gameplay (si, si, on peut tout lui faire faire à notre superkeum, ça en devient jouissif) et ça se télécharge ici.

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Evidemment, freeware oblige le jeu est très court… mais si vous aimez le retrogaming ça vaut le coup, promis. Ensemble, chions sur les normal maps, le HDMI et toutes ces conneries du fioutcheure. Pixel is pleasure :)

Par : Fredosaure