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Quelques milliers de pages plus tard…

juillet 10, 2009

Ca faisait longtemps qu’on avait pas fait un truc constructif sur panda. Du genre écrire un vrai truc, arréter de reluquer des filles, de poster des vidéos débiles. “Thomasorus, soit fier de ton “panda status” et fait quelque chose m’ordonne grossièrement panda n°1 aka Fred’O saure (nan là je le charrie en fait)”. Et c’est donc ainsi que je me lançait vers l’écriture d’une chronique, une vraie, un truc qui tache et qui sent bon la fatigue des yeux, j’ai nommé le grand, l’énorme, le monumental bouquin de SF “L’aube de la nuit” de Peter Hamilton ! Yeaaaaah Baby !

Le premier tome dont je vous montre la couverture juste au dessus est en fait la première partie du premier tome divisé en trois, pas comme le second tome divisé en deux et le troisième tome divisé en deux mais tellement épais qu’il aurait pu être divisé en trois. Et ouais on casse en deux chez Folio. Cette saga est connue pour son immeeeeeeeeeeense longueur (comme la bite à Roco) : plus de six milles pages.

Et je vois déjà venir les férus de SF qui me tombent sur la gueule en me disant que certains ont fait plus ! Mais non chers amis, car voyez vous ici on ne suit pas la vie d’une famille, d’une dynastie ou un truc du genre comme dans un Dune, du début à la fin, on suit les même personnages et autant vous dire que ça fait un peu bizarre. L’histoire commence trèèèèès doucement avec une introduction aux principaux protagonistes via leur naissance, leur émancipation ou autres faits marquants qui a tendance à faire bien mal au crane. Se succèdent descriptions de nébuleuses, galaxies, principes astrologiques, naissances de vaisseaux organiques, découvertes de ruines ancestrales pendant environ 200 pages où il est très difficile de rentrer pour de bon dans le récit. Heureusement quand on effectue la première “boucle” en revenant au premier personnage alors tout devient plus clair, nottament grâce aux informations accumulées par le lecteur.

Dans une galaxie far far away mais pas trop, à une époque où il y a plus de 40 milliards d’humains sur terre, les hommes ont colonisé l’espace, découvert d’autres races et surtout des restes d’autres races : les laymils, un peu peuple un peu étrange vivant il y a des millénaires a laissé une cité en ruine construite sur les anneaux d’une planète. C’est ici que le héros de notre histoire, Joshua Calvert, découvre un vieil artefact qui va lui permettre de se faire un max de thunes et partir dans l’espace, et a coté de cet anneau, une station orbitale vivante nommée tranquilité prospère en tentant de trouver la réponse à l’extinction des laymils. De l’autre coté de l’univers un adepte d’une secte noire est déporté sur une planète en phase de colonisation, il y sera esclave pendant près de 20 ans mais ne compte pas se laisser faire pour autant et provoquera l’impossible malgré lui : la possession des humains vivants par l’âme des hommes morts enfermés dans l’au-delà. A partir de là tout va se chambouler et s’accélérer : l’infection va se propager, nos personnages (au final une bonne trentaine au bas mot) auront à résoudre ce mystère et peut-être trouver le lien avec la disparition des laymils. Et ça prendra près de six mille pages. Et ouais.

Ce roman est à la fois exceptionnel et d’une grande inégalité. Le premier tome (donc les trois premiers tomes, vous suivez c’est bien) propose un départ d’une lenteur certes exaspérante mais qui permet au récit de s’accélérer au fil du temps. Chaque “tome” possède une histoire dans l’histoire on va dire, et chaque histoire est guidée par nombre d’embranchements et de personnages. Si dans le premier tome le nombre de protagonistes est réduit et permet au récit de se concentrer sur l’action, dans les tomes suivants on perd un peu ce coté épique et urgent ressenti par la thématique du retour à la vie après la mort pour s’orienter vers d’autres thématiques avec la précédente en toile de fond, et le récit peine à retrouver ce souffle horrifique et épique ressenti dans le premier tome. Attention ça reste grandiose quand même, mais différent, ça ne donne pas la sensation de monter tout le temps mais de stagner du point de vue du rythme, ce qui est à mon sens LE truc le plus génant dans cette saga.

Hamilton y évoque tout un tas de sujets et questionnements intéressants. Cela va des problèmes sociaux aux thématiques philosophiques, on a droit à chaque entrée dans un nouveau système à une description fourmillante de détails qui ont toujours leur importance car dictent à chaque fois la conduite et la vie des planètes visitées. Il crée plusieurs cultures prédominantes ou discrètes, plusieurs races avec leurs logiques propres et parvient à créer un réel décalage par rapport à nos habitudes de lecteurs gavés de rapports “humains”. L’auteur excelle dans la description mais aussi dans les scénes d’action, d’horreur, de suspens, de sexe (yabon), de vol spatial, d’amour, de relations entre les personnages, bref il survole un peu tout les genres via ce gigantesque roman et parvient à s’en sortir à chaque fois avec les honneurs, ce qui il faut l’avouer est un exploit sans pareil dans le monde de la S.F.

Au final le truc le moins bon dans ce roman c’est son final. Avec un départ aussi tonitruant, une progression de malade, des interactions de fou, la cohérence incroyable, on pouvait s’attendre à un final majestueux et BLAM DANS TON CUL il n’en est rien ! Rien ! J’ai peine à dire combien je fus dégout” par le final qui d’une résout tout un peu facilement via un twist de SF un peu facile du genre “Op je claque des doigts car je suis trop puissant” sans qu’il n’y ait aucune contrepartie, mais aussi à tendance à s’éterniser à mort sur “l’après” pour montrer ce qu’il advient de tout ce petit monde, ce qui est sympa mais n’était peut-être pas nécessaire… Pour les afficionados de la SF je dirai que la fin ressemble plus à un finish à la “Eveil d’Endymion” que façon “La maison des mères” (la fin de l’histoire hein, pas le truc des rosiers et du nouveau départ).

Mais bon je ne peux que avouer que ce fut sympathique, long, prenant et quand même achement bien foutu. Je n’ai donc qu’une chose à dire :


GG HAMILTON LOL !

Par : Tom à L’horus !

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“Bonjour Madame”

juin 24, 2009

Pour nos lecteurs masculins, voici un lien à mettre dans vos favoris :

Bonjour Madame

Je crois pas avoir à vous expliquer très longtemps le principe du site. :p

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Par : Thom’ A S’orus

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Waow…

juin 10, 2009

Je n’avais pas pris le temps de bien regarder le nouveau trailer du troisième futur jeu de Fumito Ueda désormais nommé The Last Guardian.

Bordel les plumes quoi !

Par : Thomasorus

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Destin surréaliste

mai 16, 2009

Le saviez-vous ? (Parce que moi pas.) En 1946, les très moustachus Walt Disney et Salvador Dali, en plus de se ressembler physiquement, collaboraient de manière inattendue en lançant un projet de court-métrage d’animation. Le projet fut à l’époque abandonné pour, un demi-siècle plus tard, voir le jour en 2003 au studio Walt Disney Animation France de Montreuil sous l’action  de Roy E. Disney.

Le résultat : Destino, très joli court-métrage surréaliste de 6 minutes.

Pour en savoir plus : ici.

- F.Osaure

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Best game ever ?

mai 16, 2009

Ici F.Osaure.

Je crois que ça se passe de commentaires, si ce n’est, comme le dit le descriptif :

Imagine Katamari Damacy X Cho Aniki X Incredible Crisis. This thins exists!!!! It’s Muscle March and it’s coming to the japanese WiiWare on may 26

Ca me rappelle un donjon de Persona 4:D Qui, soit dit en passant, constitue pour moi l’un des meilleurs J-RPG de ces dernières années. Peut-être un billet prochainement ?

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Le saviez vous ?

avril 8, 2009

Par : Thomasorus

ps : non, nous ne ferons pas un article sur Dragon Ball Evolution.

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Camille et Nicolas

mars 15, 2009

Twenty is for your age
L is for you, love
Seven for heaven
20L07

John & Jehn est un groupe qui suscite mon intérêt. Duo d’origine française, expatrié à Londres. Une musique hybride à cheval entre pop, noise, rock’n'roll, empreinte d’une certaine “fraîcheur vintage” (paradoxe?). Un album en deux parties, tout ce qu’il y a de plus honnête, assez éclectique où figurent calme comme rage, insouciance comme tourmente.

On pense à toute une série d’influences du passé, en effet, mais plus près de nous on pense aussi aux Kills, évidemment, pour certaines sonorités ou plus simplement pour leur formule : un duo glamour, minimaliste, accompagné d’une boîte à rythme. Mais dans la forme, c’est différent, plus léger et, il me semble, plus distancié de la réalité dans leur jeu d’empreint des codes rock’n'roll. C’est presque parodique. Je vous laisse juger sur l’un de leurs titres phares et sans doute le plus naïf, 20L07 et son orgue Farfisa hypnotique :

Bonus : une performance de “jeunesse”, en 2007. Le groupe était alors plus brut, plus sincère mais leur identité en tant que “personnages” n’était pas encore affirmée. On ne retrouve pas ce morceau sur l’album, mais bien ce type de sonorités plus noisy, proches de Sonic Youth.

Par : Fred O.

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“Y pète la gueule à un gros black…”

février 12, 2009

Comment faire un bon film ?

Thomasorus

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Malentendus never die

janvier 14, 2009

Je vous ai manqué? 8)

Voici ce à quoi Panda ne pourra malheureusement pas répondre :

- avoir des couilles (bah, une chance sur 2)
- cosplay porno
- sent le cul
- matures sans culotte
- comment se maquiller en clown
- astuces pour avoir un gros cul
- video portable levant leur culotte
- histoire de femme a gros sein video
- tokio hotel verticale (wtf?)
- cosplay banane
- homme trés gros avec petits pénis vid
- TORTURE DES SEINS
- naine se fait défoncer le cul
- description d’un astronaute
- dallax porno 80
- au q un sens
- “claque des culs”
- comment coupe cheveux tektonik
- fessée acul nu sur grosse
- missile explosion jpg
- marlene modele fellation (spéciale dédicace! XD)
- danser mal (en principe, c’est facile)
- chaussures a talons japonaises
- cullote vintage
- film lavement
- doax: jeu de masturbation
- annimaux de la savane
- le désespéré (y vient de partir, désolé!)
- dessins pornos de porc
- comment avoir les plus gros seins du monde
- gros cul mou black
- vivre sans culotte
- metre etalon bruxelles
- video autofellation
- christophe cheval nu
- porn stereogrammes
- visionage de de la soirÉe des fenec
- le gourou et sa grande pretresse
- un pied de mec avec des chaussure
- grandes photos+grands penis noirs+gratuit (GRATUIT!!)
- voir extrait de film de penis du cul
- pourquoi certaines personnes ont le penis (c’est comme ça, c’est la vie, on y peut rien)

Et mon préféré :

- il est délicieux ton cul

Par contre, nous avons pu répondre à

- si j’ai pas d’action, je tue

ou encore

- fredosaure (yeah!)

Par : Osaure F.

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Perdu d’avance

janvier 14, 2009
Montée et descente

Montée et descente

En cherchant des infos sur M.C. Escher (au cas où : non, ce n’est pas un rappeur), je suis tombé sur un amusant court métrage 3D aux allures kafkaïennes et inspiré par Montée et Descente (ci-dessus) :

Par Goo-Shun Wang.

Par : Osaure, F.

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Kandinsky is aliiiiiiiive !

janvier 12, 2009

J’vous avions déjà parlé de Mirror’s Edge, le fameux jeu de plateforme en vue subjective qui nous mettait dans la peau d’une yamakazy (erk) et devait échapper aux flics pour sauver sa soeur. Hormis un scénario nanaresque desservi par des cinématiques en flash d’une laideur insoupçonnée pour un jeu de ce calibre, ainsi qu’une durée de vie qui avoisine 6 heures ce jeu me tente bien pour l’expérience qu’il procure, et comme je suis un peu old school dans mes jeux, le dead and retry qu’impose mirror’s edge ne me fait pas trop peur (pis god hand c’était dur aussi, et je l’ai fini !).

Et surtout les développeurs vont sortir un pack de cartes supplémentaires qui ne se passent pas dans la ville du jeu : tout les parcoues sont des blocs architecturaux de couleurs qui ne sont pas sans rappeler Kandinsky ou Mondrian.

Et là je me dis : bordel, pourquoi tout le jeu est pas comme ça, avec un bon gros scénario délirant ?

Par : Thomasorus

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My city… Laughts !

janvier 1, 2009

Fredosaure vous en avez parlé ici de cette fameuse adaptation de “The spirit” en film, et comble du cafouillage blog-esque, je suis le premier de nous deux à l’avoir vu !

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Comme ce rusé de renard vous l’avez annoncé, on se retrouve donc dans un univers à la fois rétro mais quand même pas trop (ils auraient pu faire bien plus en supprimant les téléphones portables par exemple) et également expérimental du point de vue visuel. Si on retrouve bel et bien la patte Miller avec les fameuses scènes de silhouettes à la noir et blanc, on retrouve également des tas de délires hyper colorés qui n’ont rien à envier à 300.

En effet le film se veut une adaptation visuelle plus que scénaristique tant le scénario prend des tours et des détours assez incroyables au fil du film pour se conclure en une apothéose visuelle via un générique où les dessins de Miller décorent la typo rougie présentant le cast. Le film possède donc toujours un certain second degrés, comme si les personnages savaient eux-même qu’ils étaient dans un comics. Cela va de Spirit himself qui parfois parle tout seul (se croyant en voix off…), à d’autres personnages qui font parfois une mise en abime de leur propre situation, tout en passant par l’absurde le plus complet par moments (genre un combat où les deux personnages s’envoient tout un tas d’objets idiots dans la gueule tels des aglos, des chiottes, une clé à molette géante, etc).

En résulte un petit coté série B sans tomber dans le nanard. On a plutôt la sensation de voir un Sin City sans le coté sérieux, premier degrès alors que ce dernier avait par certains moments une grosse allure kitchos qui ne s’avouait pas. Ici on sent bien le coté déjanté voulu, assumé et surtout vécu par les acteurs qui, il faut bien le dire, en prennent pour leur grade dès la prmière scène.

Visuellement c’est complètement barré. On sent que Miller, peut-être libéré de ses carcans propres au cinéma se fait plaisir, alliant des trucs touchant presque à l’expérimentation à des scénes de retouchage d’image presque trop grossières. Si on devait rester dans le coté rétro le film aurait souffert d’une certaine monotonie, mais comme dit plus haut le scénario aborde parfois les scénes du film avec un contexte qui n’a absolument rien à voir, mais alors rien du tout, avec le film, achevant de nous mettre sur le cul pour le pire ou le meilleur, c’est selon le public.

Tout cela est desservi par des acteurs rudement bien choisis : Spirit est parfait un justicier baroudeur passant autant de temps à l’hopital que dans les bras des femmes, il bouge très bien. Son ami flic est une sorte de grosse pastiche du comissaire gordon époque Tim Burton. Les différentes donzelles du film sont magistrales (dont une qui n’a absolument rien à voir dans le film, étant là juste comme un gros délire encore une fois) dans leur rôle stéréotypé, et la palme revient à Samuel L. Jackson qui renoue avec un certain délirium qui ferait presque penser à son rôle dans Pulp Fiction tant il se lache, ne se contrôle parfois plus et possède des mimiques (en plus de vétements et maquillages qui rappellent la fameuse moumoute de Pulp Fiction) à mourir de rire. Puis merde quoi, vous imaginiez Samuel L. Jackson, noir de son état, jouer un Nazi ?

Pour conclure on dira donc ceci : pour tout ceux qui trouvaient les expérimentations visuelles de Sin City bonnes mais trop timides, foncez vous vous ferez plaisir. Amoureux du non-sens, du second degrès, du délirium allez-y aussi. Par contre gens qui voulez voir un film plus typé Iron Man et Dark Knight (bon films au demeurant) passez votre chemin car ici on nage dans un pur second degrès qui en déstabilisera plus d’un. Personellement je m’attendais à un Sin City like, expérimental mais pas trop, et j’ai été assez retourné par l’orientation prise par Miller qui décidemment, n’a pas fini de nous étonner !

Par : Thomasorus

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Cette nuit je ne dors pas, ne rit pas, ne mate pas la télévision.

décembre 15, 2008

Parce que depuis moins d’un mois mon grand père, l’homme par lequel m’est venu l’amour de la BD, des frites faites maisons, du bricolage du bois étant gosse, et de pas mal d’autres petites choses est en train d’oublier.

Je suis un gros connard avec les causes perdues : j’envoit polimment chier les gens de la croix rouge quand je passe dans la rue, je n’aide pas la lutte contre la sida, je me dit que c’est une forme d’injustice non réparable que des gens crêvent de fin et de soif dans le monde.

Cet après midi j’ai revu mon grand père. Il a perdu une dizaine de kilos, il a reconnu difficilement certains membres de ma famille. Moi j’ai eu de la chance, il m’a de suite reconnu, il s’est souvenu où j’habitais et donc d’où je venais, a eut la conscience de me demander combien de temps je restais. Il n’a pas voulu manger, j’ai réussi à le convaincre en lui disant qu’il n’était pas obligé de finir s’il n’avait plus faim.

Devant moi, à 18h, il m’a demandé pourquoi j’étais là si tôt de bon matin, et j’ai eut beaucoup de mal à lui expliquer que s’il faisait nuit c’était parce que nous étions en hiver. Son infection de la gorge se termine et il mange à nouveau, heureusement. Il a aussi demandé où était la femme qui lui faisait à manger d’habitude, il parlait de ma grand mère, elle était face à lui en train de lui cuire son repas, malgré mes explications pour le convaincre que c’était bien elle, il n’a pas voulu me croire. Ma grand mère à feint une sorte d’exaspération face à cette réaction, mais elle cachait mal le fait qu’elle était triste et fatiguée, ses cheveux en pétard et trop longs faute d’un petit passage chez le coiffeur par peur de laisser mon grand père seul.

De temps en temps il a des éclairs de lucidité où il se rapelle des non-sens qu’il a dit, il s’excuse auprès de nous de ne nous avoir pas reconnus, il semble triste de se rendre compte de sa maladie. Et moi, pauvre connard, abruti de merde sans coeur qui ne pense qu’a sa gueule, il a fallu que j’attende un mois pour venir le voir. Je me sens mal.

J’ai de la chance, il me reconnait encore et malgré mon égoïsme, il est content de me voir.

Putain d’alzheimer.

Putain de moi.

Je me hais

Thomas.

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Chuck ne perd pas

novembre 11, 2008

(petit billet teasing en attendant des trucs plus conséquents)

Si :
- vous êtes geek
- vous riez, parfois
- vous connaissez Chuck Norris (jusque là ça va plus ou moins de paire)
- vous avez connu le JV des 80s/90s

Voilà pour vous! 8D

Sur ce, il est temps de laisser ce brave Chuck pour trouver une autre source d’humour. ;(

Par : Fredosaure

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Dans ton tuyau !

octobre 18, 2008

Que se passerai-t-il se Shigeru Miyamoto, célèbre inventeur de Mario, Donkey Kong et Zelda, se retrouvait happé dans ses jeux ? La réponse ici !

Par : Thomasorus