
Miaooooow…
septembre 14, 2009
“Bordel Fred, j’ai du sable dans mes chaussures et ça me gratte !”
septembre 13, 2009
Y a pas à dire, la SF c’est bien. Ca fait voyager, oublier, ça développé l’imaginaire, que du bon quoi (comme le sexe, de là à dire que l’un est proche de l’autre…). Bref après nos petits voyages avec Hamilton, fallait revenir à quelque chose d’un peu plus humain en termes de lecture. Tiens pourquoi ne pas en profiter pour finir cette fameuse trilogie commencée y a deux ans de ça. Prélude à Dune ou un truc comme ça.
Bon je vais pas vous rabacher les oreilles concernant Dune, c’est désormais connu que j’aime cette série et qu’elle est pour moi the summum de la SF. Aussi quand le fiston a annoncé vouloir reprendre le flambeau j’ai un peu flippé je dois l’avouer, surtout qu’il co-écrit avec un mec ayant bossé sur des romans Star Wars (Kevin J Anderson)… Après un sympathique “Avant Dune” qui retraçait le destin des personnages entourant le Duc Leto Atreides et le Duc lui même, voici Prélude à Dune qui retrace une période souvent évoquée dans le livre, le fameux Jihad Butlérien, qui vit l’humanité se libérer des machines pensantes. On est donc censés assister à la base de la base, la création de tout : les grandes maisons (Corrino, Atreides, Harkonen), les groupuscules (Bene Gesserit, Ecole Suk, Maitres de Ginaz, Mentats) et les avancées technologiques (Boucliers Holtzman, vaisseau plissant l’espace, épice, tout quoi).
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Les deux premiers tomes m’avaient plutôt plu. On s’éloignait un peu de l’esprit d’origine pour venir vers quelque chose de plus personnel mais pourquoi pas, car les deux auteurs avaient pour eux des personnages nouveaux, certains vraiment très réussis (dont le robot Erasme, génial jusqu’à la fin), d’autres un peu neuneus, mais leur grande force fut de rendre crédible l’urgence et la cruauté de la guerre que livra l’humanité contre les machines pour se libérer de l’esclavage, la folie engendrée par le fanatisme absolu, et la difficulté à assumer de lourdes responsabilités. Lors de ces deux premiers tomes, on voit petit à petit se mettre en place les différents groupuscules et leurs buts respectifs, et on se frotte les mains en pensant à comment ça va se finir.
Bah ça finit pas bien, le troisième tome étant une catastrophe absolue. C’est simple hormis deux ou trois éléments crédibles, une grosse partie des éléments du livre originel sont torchés en trois coups de cuillère à pot. Et va-y que je t’explique une relation haineuse légendaire avec un bête désaccord, que je te crée une sorcière Bene Gesserit en plongeant une greluche dans l’eau, que je ridiculise les fremens avec un jeu de mot pourri, que je termine pas certaines histoires… Les seuls trucs crédibles dans ce troisième tome sont l’espace plissé, la création de la guilde des transports, des mentats et de l’école de médecine Suk. Et c’est tout, pour le reste que dalle. Quand on connait le livre d’origine auquel il est censé se référer et expliquer les origines, ça fait mal au cul tant certaines conclusions sont tirées par les cheveux.
Alors faut-il les lire si on aime Dune ? Bof bof je dirais. On ne retrouve nullement le génie en termes d’écriture qu’avait le père, les fameuses citations à chaque chapitre sentent parfois un peu le paté, et surtout niveau narratif c’est vraiment pas ça, surtout quand on vient de terminer La maison des mères avec son final de génie. Autant Avant Dune vaut le coup car approfondit certains éléments du livre d’origine, autant de par son final sur pourri, la trilogie du Jihad est vraiment dispensable. A la limite si vous êtes très fans et qu’ils sont pas chers, pourquoi pas. Mais sinon oubliez, ça manque vraiment de génie…
Par : Dunausorus

The Hitcher
septembre 1, 2009En ce moment je découvre beaucoup de bons films, des classiques. Je me suis déjà enfilé Stalker (dont on reparlera plus tard), Strange Days, et là c’est The Hitcher qui est passé sur le grill.

Bah quel putain de chef d’oeuvre !!
Alors soyons honnêtes, je m’attendais à un slasher un peu commun mais bien fait et en fait pas du tout. D’un constat simple (un jeune gars qui s’endort au volant prend un psychopathe qui fait du stop) va naître une espèce d’imbroglio scénaristique étonnant et inattendu. Dès le début la peur est instaurée par des apparitions fréquentes du personnage joué par Rutger Hauer qui même s’il a un nom chelou, est un acteur exceptionnel (souvenez vous, c’était lui le chef des Replicants dans Blade Runner). Suite à cela la tension est palpable à chaque moment du film où l’on a peut qu’il revienne à l’écran et le film peut enfin démarrer pour nous emmener vers un final dantesque.
Mais là où c’est génial c’est que c’est un film datant de 1986 et que à cette époque même pour une forme de Thriller/Road movie, on essayait pas de faire racoleur et cliché, on savait encore se servir d’un pied pour poser sa caméra, et surtout on infantilisait pas à mort le spectateur. Ce qui me dégoute le plus dans le cinéma ricain actuel, c’est cette peur de faire appel à l’imaginaire du spectateur, cette façon de prémacher tout pour que quand on regarde un film, on comprenne tout d’un coup, le pire étant souvent que ça vole pas très haut.
Et bien The Hitcher est un excellent film dans ce sens où il laisse des questions en suspens, provoque de l’incompréhension, se permet des plans longs, introspectifs, sans 3D, sans retouche d’image. Son scénario qui voit pourtant s’enchainer les flics tués à la chaine ne dérive jamais dans une exaltation d’un Bushisme décérébré et crétin où la peine de mort, les armes et les grosses voitures sont les vertus humaines. Le film est centré sur la relation qui va s’instaurer entre deux personnes, comment l’une va obliger l’autre à passer à l’âge adulte violemment, mais dans une violence implicite cruelle plutôt qu’un déferlement d’hémoglobine explicite, pour nous laisser sur le cul après une heure trente où on ne voit pas le temps passer.
Il m’a sembler comprendre que ce film avait eut droit à un remake désastreux et surpourri. Je tenterai d’y jeter un oeil histoire de faire un ptit comparatif et pointer du doigt un peu plus précisément ce qui m’emmerde dans le ciné ricain de ces dernières années. Parce que même si le ciné régressif et bas du front façon Micheal Bay c’est rigolo de temps à autres, il faudrait ptêt pas voir à oublier de faire de bons films, ce qui au vu des sorties depuis début janvier, ne semble plus trop d’actualité (bon sauf Gran Torino, mais c’est facile, c’est Eastwood)
Par : Thomasorus
qui même
Une Histoire de Famille
(Version 4)
Scénario de Paul Doucet
EXTERIEUR NUIT – Le toit d’un immeuble
Vue sur les toits parisiens. Axel tombe devant la caméra, visiblement poussé avec force. Il essaie de se relever. Il recule en rampant sur le dos. Il a l’air terrifié. Son visage est tuméfié. La caméra avance doucement, en même temps que lui recule.
AXEL :
Non ! Arrêtez !
Axel continue de reculer, regardant parfois par-dessus son épaule pour vérifier qu’il n’y a pas d’obstacle derrière lui.
AXEL :
Arrêtez. C’est un accident ! Je vous dis que c’est un accident !
(Il ne vaudrait mieux pas mettre au passé ? De cette manière tu peux souligner qu’il s’est passé quelque chose et que cette scène est la résultante du drame. Bon après évidemment on s’en doute^^ Par contre vérifier si du point de vue relationnel avec l’entraineur, il a suffisamment d’estime envers lui pour le vouvoyer.)
Son interlocuteur, toujours invisible, ne répond pas. Axel reculant, se retrouve bloqué dans sa progression par le muret de la rambarde du toit. Il commence vraiment à paniquer.
AXEL :
Je vous en prie, arrêtez !
(Pour souligner que sa peur grandit, je changerai peut-être le « arrêtez » par une supplication, dans la forme je veux dire. Peut-être mettre juste « Pitié ! » plutôt que arrêtez qui fait pas très naturel.)
Une main gantée saisit brutalement Axel et le relève quelque peu, puis le plaque de nouveau brutalement en arrière. Le haut du corps de l’homme se retrouve en surplomb au-dessus du vide. Plusieurs étages en dessous, le sol.
AXEL :
(Il fond véritablement en larmes)Arrêtez… Arrêtez… Pas comme çà ! Tout mais pas comme çà.
(Là je pense que tu peux clairement aller dans la supplication avec Axel qui demande pitié et même pardon. Carrément « Pardon, je suis désolé » et au lieu de dire « Pas comme ça » qui veut dire qu’Axel est résolu à mourir, il vaut mieux dire « Pas ça, tout mais pas ça ». De cette manière quand l’entraineur le ramène vers lui, il croit réellement qu’il s’en est sorti.)
SON INTERLOCUTEUR :
(Très sèchement)Ok. Pas comme çà.
Axel est tiré violemment vers l’avant, et n’est donc plus au dessus du vide. Il se calme quelque peu en entendant ces mots. Il affiche presque un sourire. Mais ce sourire se fige vite en rictus grimaçant.
(A mon avis la voix de l’entraineur est de trop. D’une car tu vas griller ton suspens car la voix sera reconnaissable, mais aussi parce que dans cette détresse psychologique qui est la sienne, et qui consiste à venger des proches tués, il n’en a pas besoin. Je ne crois pas qu’il ait, au vu de sa personnalité directe et franche, besoin ou envie de parler, il a déjà pris sa décision, il est dans une bulle de meurtre.
Quand à Axel le sourire aussi me semble un peu de trop. Au mieux lui trouver une sorte de rictus crispé qui serait une forme d’expression de son soulagement mais qui laisse apparaître son stress via les larmes, les boursouflures, le nez qui coule avec de la morve et du sang vers ce rictus. Axel est un homme, pas un démon mine de rien. Le fait qu’il nous soit antipathique est important, et le fait que au dernier moment, il lâche son coté rebelle renforce un peu sa personnalité de branleur et de pleutre sans convictions, comme s’il était l’antithèse de l’entraineur en somme.)
AXEL :
(Paniqué)Non, attendez vous venez de dire que…
(Cette phrase de Axel est difficile je trouve. Elle se justifie car nous devons comprendre que malgré le répit de quelques secondes, l’entraineur n’a pas changé d’idée. Mais elle sonne bizarrement car Axel malgré son soulagement de courte durée, est toujours dans une phase d’expiation et de demande de pardon. Peut-être peut-il tenter de ramener à la raison l’entraineur ou bien de monnayer sa survie, en se rendant a la police par exemple. Dans ce cas peut-être un « Non attendez ! J’irai voir les flics, j’le promet, j’avouerai tout, je… »
Une détonation. Le ventre d’Axel devient une bouille de chair, d’éclat d’os et de diverses matières organiques. Son corps retombe en arrière. Du sang s’en échappe lentement.
(« Now we start » comme dirait clint eastwood à la fin de « Et quelques dollars de plus ». Oui rien à voir je sais.)
INTERIEUR JOUR – L’appartement devant Philippe
Quelques jours plus tôt. Un réveil affiche 5 :59 puis 6 :00 et sonne. Philippe ouvre doucement les yeux. Il se lève torse nu et commence à avancer, marchant au jugé.
Il entre dans la chambre de sa fille Mathilde, qu’il embrasse en passant. La fillette continue de dormir. Il ressort puis se dirige vers la cuisine. Alors qu’il prépare du café, un bruit de clé dans la serrure, puis de porte que l’on claque.
Deux hommes rentrent dans la pièce. C’est Erwan et Axel, tout deux la trentaine. Philippe leur fait un signe de tête pour les saluer.
(Avant de parler des dialogues j’ai relu la scène dans son ensemble et un truc me gène comme je te l’avais dit, c’est la passivité de Philippe envers l’agressivité qu’Axel émet vers Mathilde. Aussi je suggérerai de faire en sorte que quand Mathilde arrive, Philippe s’occupe directement d’elle. De cette manière tu évites l’écueil artificiel du père qui fait un bisou à sa fille (genre je montre que j’ai une fille) sans raison autre que l’amour paternel, tu montres que Philippe tiens à sa fille, que Axel ne l’aime pas car retient Philippe, et que elle et Erwan se connaissent. Je corrige tes dialogues initiaux et présente le truc comme dit plus haut.)
AXEL :
C’est bon, on a récupéré les infos. Tu nous suis alors ou pas ?
(Un peu trop descriptif. Les trois hommes savent de quoi ils parlent, Axel a-t-il besoin de tout expliquer une fois de plus ? Là il ne tente pas de convaincre, il ne donne que des infos. « On sait quand frapper. Tu as pris ta décision ? » me paraît moins clair mais plus adapté car philippe va nous faire comprendre que c’est quelque chose de risqué et de potentiellement illégal.)
Erwan attend avec Axel la réponse de son frère.
PHILIPPE :
Je ne sais pas. C’est dangereux. Et puis il y a Mathilde.
(Si Axel et Erwan demandent, c’est que justement Philippe ne leur as pas dit oui, mais en même temps ils sauraient déjà si c’était bon. Donc le « Je ne sais pas. » est un peu de trop. A toi de voir quand tu vas diriger ton acteur, mais il peut très bien montrer son hésitation en revenant vers sa cafetière, en scrutant avec sa mine peu réjouie le fond de sa tasse et dise juste « Il y a Mathilde. ». Je me demande même si, vu la phrase que dit Erwan après, supprimer le dialogue de philippe ne serait pas plus juste. Enlève le « Justement » :
ERWAN :
Justement, c’est une occase en or. Et avec le blé, tu pourras payer les études de Mathilde…
(Au delà des études, peut-être juste dire que Mathilde et lui ne seront plus dans le besoin peut suffire. C’est une fillette et nous sommes en France, elle ira à l’école jusqu’à 16 ans, elle a encore donc au moins 6 ans à faire à l’école publique gratuite. Souligner leur quotidien difficile est peut-être plus parlant mais aussi plus convaincant et plus cruel.)
MATHILDE :
Vous parlez de moi ?
La fillette est dans l’encadrement de la porte. Elle est manifestement fatiguée. Elle sourit en voyant Erwan qui la prend dans ses bras et lui fait un bisou sur la joue.
(Alors là c’est un peu difficile car il faut positionner le caractère de Mathilde. De ce que j’en ait compris c’est une gamine assez maligne, curieuse et assez sociable (cf relation à erwan) qui comprend assez vite qu’il y a anguille sous roche. Mais c’est quand même une gamine donc elle doit parler comme une gamine. Le « Vous parlez de moi ? » m’évoque plus l’entrée de la femme fatale dans une comédie US que le phrasé d’une fillette de 10 ans. Tu peux peut-être rajouter « Pourquoi » avant pour bien démontrer que d’une elle n’est pas sûre qu’on parle d’elle (elle vient de se réveiller après tout) mais aussi son caractère de curieuse (« Papa, pourquoi le ciel il est bleu ? ») qui se pose des questions tout le temps.
Concernant mathilde dans les bras de Erwan, je pense qu’il faudrait mieux que Philippe la prenne dans ses bras et qu’elle fasse un bisou à Erwan depuis les bras de son père. De cette manière tu vas humaniser Philippe, augmenter un peu le potentiel dramatique de Erwan qui aime sa nièce et la conduit à la mort, et surtout tu vas énerver Axel qui voit ici LE truc qui fait qu’il perd son temps à convaincre Philippe et que tout traine. Son antipathie envers mathilde et vers les enfants en général s’en trouve renforcée, et son attitude justifiée dans la scène du gymnase. Je laisse malgré tout la scène comme tu l’avais prévue et continue de corriger.)
ERWAN :
Salut toi.
Erwan repose Mathilde qui se dirige vers Axel et le regarde. Axel ne réagit pas, l’ignorant totalement.
(Bonne idée de mettre en avant le coté sociable de Mathilde qui ne trouve aucun écho chez Axel, même si là il fait plus méchant impatient qu’aime pas les gosses sans trop de raison. C’est difficile car il peut à la fois ignorer Mathilde pour pas augmenter son importance (cf le risque pour Philippe) et il pourrait être sociable avec elle pour souligner le besoin dans lequel elle et son père sont.)
AXEL :
Allez, Philippe. Avec ça vous allez pouvoir mettre votre père à l’abri…
(Bonne idée dans le sens où comme il ne veut pas prendre de risque concernant Mathilde, il parle du père. Le fait qu’il dise ça prouve qu’il ne le connait pas, s’en fait une idée assez basique (vieux grincheux) et qu’il le méprise un peu (pauvreté, fossé générationnel).
PHILIPPE :
Tu parles, il s’en fout. Et il ne voudra sûrement pas de ce fric.
(Hum pas grand chose à dire, ça semble coller).
ERWAN :
Allez ! On ne peut pas le faire à deux. On a besoin d’un troisième !
(Philippe sait déjà qu’ils doivent être trois. Au lieu de dire « Allez » et de parler de manière impersonnelle (« Troisième ») tu peux créer une relation un peu plus intime. Ils sont frères et même s’ils s’entendent pas forcément et qu’ils sont plus ou moins appréciés par leur père, ils se connaissent. J’aurai plus vu « Tu sais qu’il faut être trois. On a besoin de toi. »)
Mathilde continue à regarder Axel fixement. Axel fait mine de l’ignorer, puis se tourne vers elle.
AXEL :
Qu’est-ce-que tu me veux, toi ? Dégage.
(Mathilde voit des moooorts… Euh non. Mathilde est ptêt têtue et sociable mais regarder Axel fixement n’est pas logique. Elle a compris qu’on parlait un peu d’elle, et devrait donc essayer de suivre la conversation pour comprendre. Regarder Axel en ayant dans les yeux « Fais moi un bisou ! » n’est pas logique. Ainsi la colère d’Axel tombe un peu à plat et il redevient un peu bête et méchant gratuitement, ça casse son personnage.
Philippe hausse un sourcil et sans se retourner s’adresse à sa fille.
PHILIPPE :
Chérie laisse nous tranquille s’il-te-plaît. Faut que je parle avec Axel et Erwan.
(Mouais, Philippe il tient vraiment à Mathilde ? Si un mec parle comme ça a ma fille qui ne lui a rien fait il va s’en prendre une. Bien que le milieu social suggéré ne soit pas prompt aux relations les plus douces, une connaissance, surtout qui vient demander quelque chose, ne va pas envoyer bouler la fille de son bienfaiteur comme ça. C’est pour ça que je suggérait de faire repartir Mathilde plus tôt, comme ça tu finirais sur l’hésitation de Philippe qui vient de recoucher sa fille fatiguée (il interrompt donc ses amis et sa conversation pour sa fille, aka elle compte pour lui). Voir le second script. )
INTERIEUR JOUR – Une salle de boxe délabrée
Une vieille salle de boxe, qui a dû connaître son heure de gloire, mais qui semble vieille, presque figée dans le temps. Quelques rares boxeurs affrontent des sacs de sable, font de la corde à sauter ou frappent un speed ball. Au centre de la salle trône le ring. Dessus, un entraîneur qui paraît aussi antique que sa salle, entraîne un boxeur particulièrement massif. Il se déplace sur le ring en faisant frapper son poulain à des endroits précis. Ils échangent quelques coups. L’entraîneur, malgré son âge apparent, semble plutôt vif. On entend soudain des cris provenant d’une salle sur le côté.
UNE VOIX :
Dégage ! Marre de tes conneries, tu m’entends ! Tiens ca t’apprendra !
Un bruit de claque. Interloqué l’entraîneur fait signe à son boxeur d’arrêter. Il tourne la tête vers la salle, l’air inquiet. La porte s’ouvre, une petite fille en sort, la main gauche sur sa joue. Elle a un air dur, comme si elle retenait ses larmes. L’air excédé, l’entraîneur descend du ring, enlevant ses protections. Il se dirige vers la petite fille. Les autres boxeurs de la salle, interloqués, arrêtent leur entraînement et regardent la scène.
L’entraîneur s’agenouille devant la petite, et essaie de regarder sous sa main. La petite résiste.
L’ENTRAINEUR:
Allez, montre ! (il regarde) …
L’entraîneur reste interdit quelques instants, puis se relève l’air furax. Il se dirige vers la pièce.
(La scène en elle même est très jolie et même assez tendre, mais y a un truc qui va pas avec la suite de ton récit : d’une axel n’a pas le droit de frapper Mathilde devant son père, même s’il est impulsif ce n’est ni une ado ou une femme un peu soumise, c’est l’enfant du mec censé l’aider, donc c’est juste impossible scénaristiquement parlant. Ensuite qui d’autre pourrait frapper Mathilde ? Son père semble beaucoup tenir à elle vu qu’il hésite à faire partie du casse. Si on veut qu’il lui donne une claque, il faut que dès le début il soit dur avec Mathilde quand elle sort de sa chambre, genre père autoritaire, mais même si c’était le cas ce n’est pas logique que Mathilde traine avec eux tout le temps alors qu’ils préparent un casse et que son père s’inquiète pour elle si il passe son temps à la baffer. Donc c’est un peu l’impasse. Ce que tu pourrais faire à la limite c’est garder cette scène initiale mais avec deux actions : l’entraineur qui entraine et Mathilde qui épie, ça collerait bien à son personnage. Elle peut par exemple écouter à la porte, se faire surprendre, et là Axel l’engueule un peu et lui dit d’aller voir ailleurs et lui met un coup de pied au cul (exemple hein), elle sort dépitée vexée et intrigué, l’entraineur va la voir. Étant donné le climax dramatique Mathilde n’a pas forcément besoin d’en prendre plein la gueule tout le temps. Ou tu peux même carrément enlever la baffe et faire un dialogue entre l’entraineur et Mathilde, ce serait une façon moins clichée de créer leur relation, ça permettrait même de l’approfondir et d’emphaser la colère et l’assassinat perpétré par l’entraineur. Tu peux faire Mathilde qui épie par un trou de serrure, l’entraineur qui tout en recevant les coups la voit et est intrigué, et après elle revient contrariée car elle entend rien et s’assoit sur un banc. L’entraineur toujours intrigué/amusé pas sa petite fille peut alors arrêter l’entrainement et aller la voir. Là il lui demande comment ça va, si l’école se passe bien et ce qu’elle regardait là bas. Elle lui répond que Papa, Erwan et Axel sont dans le bureau et veulent pas qu’elle rentre. A l’évocation du nom d’Axel l’entraineur tique un peu, se redresse et va vers le bureau non sans donner une petite caresse dans les cheveux de Mathilde pour l’embêter et la décoiffer, ce qui la fait rouspéter. Lui sourit puis se dirige vers le bureau et son attitude change, son visage redevient dur. Ouais je sais je viens de te refaire la scène, mais je pense avoir a peu près garder l’intention que tu voulais, à savoir montrer la personnalité de l’entraineur (tendre avec sa petite fille, intransigeant dans la vie) et sa relation avec Mathilde, tout en augmentant son aversion pour Axel.
A toi de méditer là dessus ! Je continue néanmoins sur ce que tu as écris.
)
INTERIEUR JOUR – Un bureau
Il s’agit du bureau du club de boxe. Un vieux bureau miteux, quelques chaises, un mur égrainant coupures de presses et vieilles photos témoignant d’une gloire passée. Philippe, Erwan et Axel sont en train de discuter, rassemblés autour d’une table avec un plan dessus. Dans un coin de la table, quelques photos de famille, avec l’entraîneur, Philippe, Erwan et Mathilde.
AXEL :
… et alors ? Pas possible de discuter tranquillement avec elle.
PHILIPPE :
T’aurai pas du, c’est qu’une gosse !
(Epic fail au niveau de l’amour que porte Philippe à sa fille, pareil concernant Axel.)
ERWAN :
Et le vieux va sûrement rappliquer maintenant…
Ils sont tous trois interrompus lorsque l’entraîneur entre dans la pièce, poussant violemment la porte. Il semble très remonté. A sa vue, les trois hommes se taisent. L’entraîneur fonce tout droit sur Axel et Erwan.
(Bon je vais pas encore une fois revenir sur Philippe, Axel et Mathilde hein, je crois qu’on a compris.
) Il serait préférable de donner quelques informations sur le casse, genre des photos posées sur le bureau, une carte de paris, etc…) comme premier dialogue.
L’ENTRAINEUR :
Lequel de vous deux a frappé Mathilde ?
Les deux hommes restent interdits. L’entraîneur les regarde successivement, attendant une réponse qui ne vient pas.
(Le fait que tu ais décidé que l’entraineur allait direct vers Erwan et Axel montre qu’il ne conçoit pas Philippe capable de frapper sa fille, mais comment peut-il ne pas lui reprocher de ne pas empêcher quelqu’un de faire du mal à sa fille ? Un peu incohérent donc.)
L’ENTRAINEUR :
Lequel de vous deux ? (Se tournant vers Axel) C’est toi ? Toujours avec tes mauvais coups ? De quel droit tu frappe ma petite fille ?
ERWAN :
(Tentant de s’interposer) Papa…
L’ENTRAINEUR :
(Vers Erwan) Tais-toi ! (de nouveau vers Axel) De quel droit, hein ?
(Ici à la limite tu peux remplacer ce dialogue par un autre où l’entraineur se rend compte qu’ils préparent un coup louche, et peut donc se tourner vers Axel et Erwan pour leur demander ce qu’ils font là. On ressentirait l’antipathie de l’entraineur vis à vis de Axel, ce dernier peut aussi avoir des choses à reprocher au vieux. Ici tu peux donc développer un peu les relations entre ce trio.)
Les deux hommes ne répondent pas. L’entraineur bout intérieurement. Il se tourne vers Philippe.
L’ENTRAINEUR :
Et toi tu le laisses faire ? … Mais réponds !
Philippe n’ose pas répondre devant son père. Il baisse les yeux, mal à l’aise. L’entraîneur les regarde successivement puis saisit brutalement Axel et Erwan, chacun par un bras.
(Pareil que précédemment, je verrai plutôt l’entraineur se tourner vers son fils préféré vu qu’il ne peut rien tirer du fils vilain petit canard, et lui poser une ou deux questions, ce a quoi Philippe répondrait à son père que ça ne le regarde pas. Tu as moyen via ce dialogue de montrer la relation entre le père et le fils, ici une forme de défiance vis à vis de l’entraineur venant de philippe, alors que d’habitude cette attitude est plus celle de Erwan.)
(J’ai pas fini la scène en fait^^)
L’ENTRAINEUR :
Allez ! Dehors (Se tournant vers Erwan, désignant Axel du menton) Je ne veux plus le voir ici tu m’entends ? Et arrête d’essayer d’embarquer ton frangin dans tes sales coups.
Les deux hommes protestent. Ils ne veulent pas se laisser faire. L’entraîneur arrive néanmoins à les amener vers la sortie. Mais au moment de passer la porte, Axel se dégage subitement.
AXEL :
Lâche-moi, le vieux !
L’entraîneur ne lâche pas sa prise, au contraire. Axel se débat, puis colle son poing dans la figure de l’entraîneur. Plus par surprise que par la force du coup, celui-ci tombe sur les fesses.
L’ENTRAINEUR :
(Criant) Dehors, vous m’entendez ! Je ne veux plus vous voir !

Tokyo, années vingt…
juillet 30, 2009Une enquête de Kogoro Akechi, et certainement le plus célèbre roman policier d’Edogawa : un cambriolage rocambolesque lancera le détective dans une course-poursuite sur les traces d’une femme fatale et sans scrupules surnommée ” le Lézard noir “. Un enlèvement réussi et des travestissements déconcertants mettront à mal sa perspicacité et conduiront le lecteur dans un labyrinthe secret et inattendu, jusqu’à un musée extravagant.

Connu sous le nom Kuro-tokage chez nos amis nippons, Le Lézard noir (1929) est donc un roman de Ranpo Edogawa, ou plutôt Edogawa Ranpo (transcription phonétique d’Edgar Allan Poe, en guise d’hommage et respect). Cette histoire a été plusieurs fois adaptée de diverses manières, notamment au théâtre par Yukio Mishima et au cinéma par Kinji Fukasaku.
Il s’agit d’une enquête du célèbre Kogorô Akechi alias le Sherlock Holmes nippon. Néanmoins, Edogawa n’en fait pas vraiment de description puisque, comme l’indique le quatrième de couverture, il s’agit d’une enquête de Kogorô Akechi. Le personnage est déjà supposé connu et adopté par le lectorat depuis plusieurs aventures. De la même manière, l’auteur n’offre que quelques descriptions du Tôkyô (puis Ôsaka) des années vingt, certes fugaces mais toujours empreintes de charme. Voici donc ce que l’on dit d’Akechi : “Associé à l’image du jeune dandy élégant, il était dans ses premières aventures, habillé en kimono, les cheveux en bataille, et habitait au-dessus d’un bureau de tabac dans une chambre de 10 m², entouré de livres. Il enquête en se basant plus sur l’analyse psychologique que sur les preuves matérielles et démasque les criminels avec brio.” Rajoutons qu’Akechi est un véritable expert en déguisement, et que cette aptitude est très bien exploitée dans le livre qui nous intéresse ici. Sachant que son adversaire, le Lézard noir, est également experte en camouflage, Edogawa nous offre un vrai jeu sur les apparences avec astuce et manipulation du lecteur. Car le narrateur se montre innocent en décrivant les situations depuis l’extérieur mais, parfois, il s’adresse directement au lecteur, avec malice, et prouve ainsi qu’il en sait plus qu’il n’en dit. Ces petits tours de passe-passe provoquent la délicieuse impression d’être constamment mené en bateau, jusqu’aux dernières pages. D’ailleurs, long (ou plutôt court) d’environ cent-cinquante pages ce Lézard noir n’offre aucun temps mort, aucun ennui. Malgré son âge et ses ficelles traditionnelles, ce livre arrive toujours à captiver et à surprendre. En cela, cette enquête mérite tout à fait son statut de classique.
Par : FredOsaure

Quelques milliers de pages plus tard…
juillet 10, 2009
Ca faisait longtemps qu’on avait pas fait un truc constructif sur panda. Du genre écrire un vrai truc, arréter de reluquer des filles, de poster des vidéos débiles. “Thomasorus, soit fier de ton “panda status” et fait quelque chose m’ordonne grossièrement panda n°1 aka Fred’O saure (nan là je le charrie en fait)”. Et c’est donc ainsi que je me lançait vers l’écriture d’une chronique, une vraie, un truc qui tache et qui sent bon la fatigue des yeux, j’ai nommé le grand, l’énorme, le monumental bouquin de SF “L’aube de la nuit” de Peter Hamilton ! Yeaaaaah Baby !

Le premier tome dont je vous montre la couverture juste au dessus est en fait la première partie du premier tome divisé en trois, pas comme le second tome divisé en deux et le troisième tome divisé en deux mais tellement épais qu’il aurait pu être divisé en trois. Et ouais on casse en deux chez Folio. Cette saga est connue pour son immeeeeeeeeeeense longueur (comme la bite à Roco) : plus de six milles pages.
Et je vois déjà venir les férus de SF qui me tombent sur la gueule en me disant que certains ont fait plus ! Mais non chers amis, car voyez vous ici on ne suit pas la vie d’une famille, d’une dynastie ou un truc du genre comme dans un Dune, du début à la fin, on suit les même personnages et autant vous dire que ça fait un peu bizarre. L’histoire commence trèèèèès doucement avec une introduction aux principaux protagonistes via leur naissance, leur émancipation ou autres faits marquants qui a tendance à faire bien mal au crane. Se succèdent descriptions de nébuleuses, galaxies, principes astrologiques, naissances de vaisseaux organiques, découvertes de ruines ancestrales pendant environ 200 pages où il est très difficile de rentrer pour de bon dans le récit. Heureusement quand on effectue la première “boucle” en revenant au premier personnage alors tout devient plus clair, nottament grâce aux informations accumulées par le lecteur.
Dans une galaxie far far away mais pas trop, à une époque où il y a plus de 40 milliards d’humains sur terre, les hommes ont colonisé l’espace, découvert d’autres races et surtout des restes d’autres races : les laymils, un peu peuple un peu étrange vivant il y a des millénaires a laissé une cité en ruine construite sur les anneaux d’une planète. C’est ici que le héros de notre histoire, Joshua Calvert, découvre un vieil artefact qui va lui permettre de se faire un max de thunes et partir dans l’espace, et a coté de cet anneau, une station orbitale vivante nommée tranquilité prospère en tentant de trouver la réponse à l’extinction des laymils. De l’autre coté de l’univers un adepte d’une secte noire est déporté sur une planète en phase de colonisation, il y sera esclave pendant près de 20 ans mais ne compte pas se laisser faire pour autant et provoquera l’impossible malgré lui : la possession des humains vivants par l’âme des hommes morts enfermés dans l’au-delà. A partir de là tout va se chambouler et s’accélérer : l’infection va se propager, nos personnages (au final une bonne trentaine au bas mot) auront à résoudre ce mystère et peut-être trouver le lien avec la disparition des laymils. Et ça prendra près de six mille pages. Et ouais.
Ce roman est à la fois exceptionnel et d’une grande inégalité. Le premier tome (donc les trois premiers tomes, vous suivez c’est bien) propose un départ d’une lenteur certes exaspérante mais qui permet au récit de s’accélérer au fil du temps. Chaque “tome” possède une histoire dans l’histoire on va dire, et chaque histoire est guidée par nombre d’embranchements et de personnages. Si dans le premier tome le nombre de protagonistes est réduit et permet au récit de se concentrer sur l’action, dans les tomes suivants on perd un peu ce coté épique et urgent ressenti par la thématique du retour à la vie après la mort pour s’orienter vers d’autres thématiques avec la précédente en toile de fond, et le récit peine à retrouver ce souffle horrifique et épique ressenti dans le premier tome. Attention ça reste grandiose quand même, mais différent, ça ne donne pas la sensation de monter tout le temps mais de stagner du point de vue du rythme, ce qui est à mon sens LE truc le plus génant dans cette saga.
Hamilton y évoque tout un tas de sujets et questionnements intéressants. Cela va des problèmes sociaux aux thématiques philosophiques, on a droit à chaque entrée dans un nouveau système à une description fourmillante de détails qui ont toujours leur importance car dictent à chaque fois la conduite et la vie des planètes visitées. Il crée plusieurs cultures prédominantes ou discrètes, plusieurs races avec leurs logiques propres et parvient à créer un réel décalage par rapport à nos habitudes de lecteurs gavés de rapports “humains”. L’auteur excelle dans la description mais aussi dans les scénes d’action, d’horreur, de suspens, de sexe (yabon), de vol spatial, d’amour, de relations entre les personnages, bref il survole un peu tout les genres via ce gigantesque roman et parvient à s’en sortir à chaque fois avec les honneurs, ce qui il faut l’avouer est un exploit sans pareil dans le monde de la S.F.
Au final le truc le moins bon dans ce roman c’est son final. Avec un départ aussi tonitruant, une progression de malade, des interactions de fou, la cohérence incroyable, on pouvait s’attendre à un final majestueux et BLAM DANS TON CUL il n’en est rien ! Rien ! J’ai peine à dire combien je fus dégout” par le final qui d’une résout tout un peu facilement via un twist de SF un peu facile du genre “Op je claque des doigts car je suis trop puissant” sans qu’il n’y ait aucune contrepartie, mais aussi à tendance à s’éterniser à mort sur “l’après” pour montrer ce qu’il advient de tout ce petit monde, ce qui est sympa mais n’était peut-être pas nécessaire… Pour les afficionados de la SF je dirai que la fin ressemble plus à un finish à la “Eveil d’Endymion” que façon “La maison des mères” (la fin de l’histoire hein, pas le truc des rosiers et du nouveau départ).
Mais bon je ne peux que avouer que ce fut sympathique, long, prenant et quand même achement bien foutu. Je n’ai donc qu’une chose à dire :
GG HAMILTON LOL !
Par : Tom à L’horus !

“Bonjour Madame”
juin 24, 2009Pour nos lecteurs masculins, voici un lien à mettre dans vos favoris :
Je crois pas avoir à vous expliquer très longtemps le principe du site. :p

Par : Thom’ A S’orus

Waow…
juin 10, 2009Je n’avais pas pris le temps de bien regarder le nouveau trailer du troisième futur jeu de Fumito Ueda désormais nommé The Last Guardian.
Bordel les plumes quoi !
Par : Thomasorus

Destin surréaliste
mai 16, 2009Le saviez-vous ? (Parce que moi pas.) En 1946, les très moustachus Walt Disney et Salvador Dali, en plus de se ressembler physiquement, collaboraient de manière inattendue en lançant un projet de court-métrage d’animation. Le projet fut à l’époque abandonné pour, un demi-siècle plus tard, voir le jour en 2003 au studio Walt Disney Animation France de Montreuil sous l’action de Roy E. Disney.
Le résultat : Destino, très joli court-métrage surréaliste de 6 minutes.
Pour en savoir plus : ici.
- F.Osaure

Best game ever ?
mai 16, 2009Ici F.Osaure.
Je crois que ça se passe de commentaires, si ce n’est, comme le dit le descriptif :
Imagine Katamari Damacy X Cho Aniki X Incredible Crisis. This thins exists!!!! It’s Muscle March and it’s coming to the japanese WiiWare on may 26
Ca me rappelle un donjon de Persona 4…
Qui, soit dit en passant, constitue pour moi l’un des meilleurs J-RPG de ces dernières années. Peut-être un billet prochainement ?

Le saviez vous ?
avril 8, 2009
Par : Thomasorus
ps : non, nous ne ferons pas un article sur Dragon Ball Evolution.

Camille et Nicolas
mars 15, 2009Twenty is for your age
L is for you, love
Seven for heaven
20L07
John & Jehn est un groupe qui suscite mon intérêt. Duo d’origine française, expatrié à Londres. Une musique hybride à cheval entre pop, noise, rock’n'roll, empreinte d’une certaine “fraîcheur vintage” (paradoxe?). Un album en deux parties, tout ce qu’il y a de plus honnête, assez éclectique où figurent calme comme rage, insouciance comme tourmente.
On pense à toute une série d’influences du passé, en effet, mais plus près de nous on pense aussi aux Kills, évidemment, pour certaines sonorités ou plus simplement pour leur formule : un duo glamour, minimaliste, accompagné d’une boîte à rythme. Mais dans la forme, c’est différent, plus léger et, il me semble, plus distancié de la réalité dans leur jeu d’empreint des codes rock’n'roll. C’est presque parodique. Je vous laisse juger sur l’un de leurs titres phares et sans doute le plus naïf, 20L07 et son orgue Farfisa hypnotique :
Bonus : une performance de “jeunesse”, en 2007. Le groupe était alors plus brut, plus sincère mais leur identité en tant que “personnages” n’était pas encore affirmée. On ne retrouve pas ce morceau sur l’album, mais bien ce type de sonorités plus noisy, proches de Sonic Youth.
Par : Fred O.

Malentendus never die
janvier 14, 2009Je vous ai manqué?
Voici ce à quoi Panda ne pourra malheureusement pas répondre :
- avoir des couilles (bah, une chance sur 2)
- cosplay porno
- sent le cul
- matures sans culotte
- comment se maquiller en clown
- astuces pour avoir un gros cul
- video portable levant leur culotte
- histoire de femme a gros sein video
- tokio hotel verticale (wtf?)
- cosplay banane
- homme trés gros avec petits pénis vid
- TORTURE DES SEINS
- naine se fait défoncer le cul
- description d’un astronaute
- dallax porno 80
- au q un sens
- “claque des culs”
- comment coupe cheveux tektonik
- fessée acul nu sur grosse
- missile explosion jpg
- marlene modele fellation (spéciale dédicace! XD)
- danser mal (en principe, c’est facile)
- chaussures a talons japonaises
- cullote vintage
- film lavement
- doax: jeu de masturbation
- annimaux de la savane
- le désespéré (y vient de partir, désolé!)
- dessins pornos de porc
- comment avoir les plus gros seins du monde
- gros cul mou black
- vivre sans culotte
- metre etalon bruxelles
- video autofellation
- christophe cheval nu
- porn stereogrammes
- visionage de de la soirÉe des fenec
- le gourou et sa grande pretresse
- un pied de mec avec des chaussure
- grandes photos+grands penis noirs+gratuit (GRATUIT!!)
- voir extrait de film de penis du cul
- pourquoi certaines personnes ont le penis (c’est comme ça, c’est la vie, on y peut rien)
Et mon préféré :
- il est délicieux ton cul
Par contre, nous avons pu répondre à
- si j’ai pas d’action, je tue
ou encore
- fredosaure (yeah!)
Par : Osaure F.

Perdu d’avance
janvier 14, 2009
Montée et descente
En cherchant des infos sur M.C. Escher (au cas où : non, ce n’est pas un rappeur), je suis tombé sur un amusant court métrage 3D aux allures kafkaïennes et inspiré par Montée et Descente (ci-dessus) :
Par Goo-Shun Wang.
Par : Osaure, F.

Kandinsky is aliiiiiiiive !
janvier 12, 2009J’vous avions déjà parlé de Mirror’s Edge, le fameux jeu de plateforme en vue subjective qui nous mettait dans la peau d’une yamakazy (erk) et devait échapper aux flics pour sauver sa soeur. Hormis un scénario nanaresque desservi par des cinématiques en flash d’une laideur insoupçonnée pour un jeu de ce calibre, ainsi qu’une durée de vie qui avoisine 6 heures ce jeu me tente bien pour l’expérience qu’il procure, et comme je suis un peu old school dans mes jeux, le dead and retry qu’impose mirror’s edge ne me fait pas trop peur (pis god hand c’était dur aussi, et je l’ai fini !).
Et surtout les développeurs vont sortir un pack de cartes supplémentaires qui ne se passent pas dans la ville du jeu : tout les parcoues sont des blocs architecturaux de couleurs qui ne sont pas sans rappeler Kandinsky ou Mondrian.
Et là je me dis : bordel, pourquoi tout le jeu est pas comme ça, avec un bon gros scénario délirant ?
Par : Thomasorus
